‹ Rose et Rosette dramevaudeville en trois actesChapitre 35 sur 53 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

ANDRc-, pui» ROSE.

G'qsI joli ici 1 . Je vais voir arriver quelque belle dame, en soie cl en velours. Eh bien, je parie quelle sera moins jolie que Rose, (ntpriint k p«o»*>u ><tr Alcibiade • triTiim.) Ce farceur d’Alcibiade a la manie de faire des carquois qui ressemblent à des pains de sucre renversés! Quel original! (rm*

*i Ju1i« «orient dr la itUe à R«(« i » iemédieteinent t'etteek en

entrant nr uu fe.Ueit plarê k droit* »u premier plan. Elle n'* pai r» André, pii, lai, dt «ne eéti, » U d»i taara*. rrjarlant U* peietve» 4a U part*.) . .

ROSK, 4 Joli* .

Dites à ce garçon qu'il peut me parler.

jülif.

Oui, Madame, (a André.) Eli bienl voilà Madame! Faites vos questions. (EH* «»n p« u r»»*.)

* ANDRÉ, «an» i» rerenneitrr.

Pardonnez-moi, Madame, de vous avoir dérangée, mais voici la chose... Vous avez vu les esquisses qui sont tracées là?

ROSI, qui rreeenalt Andr*, 4 ptrt.

André!...

ANDRÉ, apportant aa petit etrloa «or la table

Vous plaisent-elles?... si d’autres sujets vous convenaient mieux, j ai apporté des dessins, et vous pouvez choisir entre plusieurs modèles... les voici. (Eo !«• potut »«r u table. n »*it Rot*

«irrrnte atnpétali.) ROSCL.. 1,0* »on «été, Rot* e'eet leré* *t t* rrntl pru 4 p-u dr ton troabl*.)

ROSE

Ce que vous avez fait est bien! (Ella «a p«nr r*atr«r du* la Mil*

à miBg*r, André i* place 4r«aat ail*.)

ANDRÉ

Vous ne sortirez pas.

ROSE, *ree aa faim* fart*.

Êtes-vous fou ? Que inc voulez-vous?

ANDRE, lai «errant le main.

Ce que je vous veux ! vous le demande*? Mais regardezmoi bienl je suis André! El loi! loi! tu es Rose! Rose que j'aime I Mais que se passe-t-il ici? Qu’v fais-tu?... Pourquoi es-tu là sous ce costume? Mais réponds donc!

ROSE, qui a réeaii 4 deviner ton trouble.

Je ne tous comprend pas. Monsieur! mais lâchez-moi, vous me serrez le poignet à me le briser... Vous me faites mal. (André la ikb*.; Que voulez-vous que je vous réponde ? Je ne I vous connais pasl Je ne vous ai jamais vu... vous perdez la 1 raison.

ANDRÉ-

Moi perdre la raison! oh! non ! Pourrais-je m'y tromper? N’as-tu pas sa voix? n’as-tu pas ses yeux ? N'es-tu pas elle, enlin?... Elle qui a toute ma pensée... Rose! fil la tient prnqne

terrée dan* «e* bra«, Rn«e émue et tremblante n't pat le force de te de-

gojer de ion étreint*.) Roscl regarde-moi, la! bien en face! Tu me reconnais maintenant, n’cst-ce pas? tu reconnais ton André!.., Mais (La reportent.) si tu es Hose. pourquoi ce luxe et ecs bijoux? niais si tu es Rose, Rose n est qu'une femme perdue !

ROSE, froidement.

Calmez-vous! je vous en supplie! une erreur vous abuse. On m'a déjà dit qu’il y avait entre moi et une petite ouvrière, je crois, une ressemblance prodigieuse! C'est cela sans doute qui vous égare.

ANDRÉ, rateembleat do »o«rrnIn.

Une ressemblance! Oui! hier ccr deux hommes aussi ont trouvé une ressemblance ! Oh t c'est cela! je le vois maintenant, je me trompais.

Air dit la .SoiHuantbMi*.

Celle que j’adore, Madame,

Rose, est «n ançe de pudeur!

Rien n'a jamais terni sou âme!

CVst la vérin Même et l'honneur!

Elle n’a rien, et la richesse Semble combler tous vos souhaits.

Enfin, j’ai louto sa tendres**.

Je le voit bien, je me trompais. (Ms.)

ROSE, trèe-émoe

En eflet. Monsieur.

ANDRE, le «gardant.

Et cependant... (vejem GiltrdUei Boîiprése.) Oh! ccs deux hommes!

* André, Julie, Rose.

" Rose, André.

*** André, Rose.

SCftNE XI.

Us MÈNES, G1LARDIN, BOISPRÉAU.

(Beitpréau (si un peu |*ie.)

CILARDIX.

Ehl venez donc, ma chère HoseUe *!

MMSPRÉAU.

Les perdreaux refroidissent.

CILARDIX.

Le champagne s’échauffe!

BOISPRÉAÜ.

Et no* cœurs s'enflamment!

CILARDIX.

Eh ! qu'avoz-vous donc ?

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