ROM
Rien ! si ce n'est que Monsieur que voici... (su* me.tt» amh.)
BOISPRÉAC BT CILARDIX, re(*rdut *\
Tiens!
ROSB.
Vous le connaissez?
TOUS LES DECX.
Oui, beaucoup.
ROSE
Eh bien! Monsieur vient de me déclarer que je m’appelais Rose, qu'il m'aimait, que je l'aimais... et autres folies, [a**.- 4 citerai».) Vous seul pouvez me sauver, sauvez-moi !
CILARDIX, »* dégrisent, 4 péri.
Je compreuds! cependant j’aurais aimé me venger !... mais soyons généreux ! (a Andr*.} Eh bien t moi , je vous excuse, mon ami, et je comprends votre saisissement a la vue de Madame!
Je n'en ai jamais éprouvé de semblable.
CILARDIX.
Alors, vous devez comprendre le mien, hier, quand j’ai vu votre petite liancée... votre petite Rose... C’est ainsi que vous l'appelez, n’esl-cc pas? La ressemblance n’etl-elle pas |*odigieuse ?
ANDRÉ
Si prodigieuse que je doute encore.
CILARDIX.
Ahl vous voilà comme moi ! Hier, je n'étais pas convaincu en vous quittant, allez! Mais je suis revenu ici, et j’ai trouvé Madame... Madame que voici... profondément endormie...» trois heures... de l'après-midi! vous comprend que mes doutes ont cessé.
ANDRÉ
Les miens aussi.
CILARDIX.
El maintenant, habituez-vous à celle ressemblance, (a s*« Et nous, Madame, retournons à table I
BOISPRÉAC.
Ahl oui... Je trouve que cette interruption a été fort désagréable ! je meurs de faim et de soif I (CiUiAU «» Rma
André r«|«rdc loejeun Ret*.)
BOISPUÉAL, a'appnxbanl d'Andit.
Ilein! c’est miraculeux! mais, entre nous, votre petite ouvrière est mieux!.. Elles sont exactement pareilles.. • mfi* ** vôtre est mieux! Au revoir!-, au revoir! Je meurs de faim et de SOlf! (u ••»!. 41 en terieoi i» benrte t eut elaeiae.)