‹ Rose et Rosette dramevaudeville en trois actesChapitre 37 sur 53 · SCÈNE XI · texte numérisé non relu

SCÈNE XI

ANDRE. p.n JULIE.

ANDRÉ, lent.

Quel songe bizarre! Je ne sais eu vérité si je rftve ou u je dors ! Ah ! le travail chassera toutes ce» idécs-l 1 ! Ma pauvre petite Rose! penser que j’ai pu te soupçonner! (11 *•

ttillet., .

JULIE, to riant de I* «1i«n»bre de Rote, porte le pelil* robe de ,.eoo». et **

teblierde Rote au premier aeie. — A p»rt.

J’avais oublié de resserrer la toilette de Madame, el riit. m'aurait fait une belle scène... parce nue ces nippes-la, e w sacré ! Une robe ir quinze sous le inètre ! et elle a tait faire unt armoire à secret pour semer ces chUkmc 4 à ! S* ç est Dieu possible! une femme qui a des robes à sept jupes el à Vingt-q»* ir volants !

ANDRÉ, ttitt le regtrder.

Ah ! c’est vous, la chambrière ?

JOLIE , m

Oui, c’est moi, monsieur l'artiste 1 vous travaille* donc •

# André, Hose, GiUrdl», Boi*|»r*ati.

** André, Gilardln, Rose, Boi «préau-

rosk lt rosette:

ANDRÉ

Quelle idée ! tous ces rapins qui demeurent dans cette maison êo la Vaugirard ! Si j essayais de le taire parler...

ANDRÉ durand àt l'érbcll* pour i«ir l'«ff*l d« e« 411*11 »i»«u de birt *1 «• l« rapproche de Jali* .

Tiens! qu’est-ce que vous porte» donc là? C'est à vous cette petite robe -là? C’est singulier I jo la connais t et le petit tablier aussi t

JULIE, (ncaiii.

À moi ces chiffons-là ! moi porter du jaconas ! merci I ANDRE, trtt-èaa.

Eh bien ! alors, à qui est-ce doue?

IOUL

A qui? Ah ben î ma foi, je vais vous le dire. La langue me démange de parler t Madame m’a bien recommandé de ne iiimaU parler de ça aux messieurs comme il faut qui viennent ici, mais, à vous, ça ne peut pas avoir d’inconvénients.

ANQR6, imm *t loqtitt.

Certainement t mais parlez ! parle» ! parle» donc t JULIE.

Eh ! oui, je parle ! Dieu I il est encore plus curieux que je

ne suis bavarde ! {P»nda»t le TAcit qui mit, André ■ prie r«t>», bonnet et tablier, Ire tient entre *ee main* crispée» et le* traitée.) Eh bien ! voilà

la chose: Madame, que vous venez de voir ici, se met celte toilette sur le dos, deux ou trois fois par semaine ; elle s’enveloppe d’un grand ch&le, baisse le voile de son chapeau et monte dans son coupé; clic en descend près du Luxembourg, ut alors... plus de coile, plus de chapeau : elle est habillée comme une petite ouvrière et s’en va ainsi déguisé*; I-. (je l’ai suivie une fois!) jusqu’au haut' d’une rue qui s'appelle...

ANDRÉ

La rue de Vaugirard?

JULIE

Oui, c’est ça... elle entre dans une vieille maison...

ANDRÉ

Au numéro 122?

JULIE

C'est ça même!.. Elle y reste deux, trois, quatre heures, quelquefois plus ! nuis elle revient, reprend ses bijoux, ses dentelles et sa vie d’autrefois.

ANDRÉ, >] ni tout en l*l*oawnt a prit U robe. In Ui**o tomber en dieu* i

Ah!., c’est elle I

JULIE, te r«|irdui.

Qu’est -ce qu’il a? mon* Dieu !

ANDRE

Ce que j’ai? tu vas le savoir ! (Il entre à droite do edU où eel •eiiie Roie.)

JULIE, remettent la robo.

Ah ! qu’est-ce qu’il a? il m’a tutoyée I

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