‹ Rosine; comédie en quatre actesChapitre 112 sur 149 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

BOLARD.

Tu ne pars plus?

GEORGES

Non... Je te demande pardon, mon cher ami, et je te remercie encore.

BOLARD.

Hue se passc-t-il donc? Voyons, mon vieux, je t'autorise à me faire des confidences.

Mais...

BOLARD.

Parle donc. Ne fais plus l'enfant avec moi.

GEORGES

oh ! mon histoire est bien simple et bien bête '

2'iO ROSINE

BOLARD.

Dis toujours.

GEORGES-

J'aime une femme qui ne m'aime pas.

BOLARD.

Voilà une personne qui a le souci de ton avenir! Et qu'est-ce qu'llélion a à voir là-dedans?

GEORGES-

Ht'1! elle lui plaît... Elle est seule, pauvre, elle travaille pour gagner des sommes ridicules...

BOLAl;l».

Hum!

Qui sail si elle ne finira pas par se lasser de l'existence qu'elle mène, et alors,

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