‹ Rosine; comédie en quatre actesChapitre 114 sur 149 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

je vois ce que je perds, en n'ayant ni l'un ni l'autre, je t'avoue que cela me secoue un peu. Tu ne comprends pas ça?

bolard.

Vaguement.

Ta n'as pas le sentiment de la justice.

BOLARD.

Ce que tu appelles « le sentiment de la justice » me paraît <Ure de la jalousie ordinaire. Tu es amoureux et tu es jaloux!... Ton cas est très simple. Il faut raisonner pourtant, quo diable! Si cette femme ne t'aime pas, tu es vaincu d'avance. Ce n'est pas en restant ici, que tu gêneras beaucoup Hélion.

GEORGES

.1 espère toujours. Je vais tâcher de là

voir encore, de lui parler... Mais je ne peux pas me décider à partir en la laissant ici, guettée par cet homme qui rude autour d'elle.

BOLARD.

Tu as bien la ressource de le supprimer, en lui passant ton épée au travers du corps...

GEORGES, haussant les épaules.

Oh!

BOLARD.

A moins que tu ne le serves de tes armes naturelles : la médecine.

GEORGES

Je ne suis pas d'humeur à plaisanter, je te jure.

Je le vois bien. Enfin, quoi qu'il en soit,

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