‹ Rosine; comédie en quatre actesChapitre 117 sur 149 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

religion, seule, fait de bonnes servantes et des Ames résignées.

MADAME MORISSET

Mesdames, je vous assure que vous vous

trompez radicalement. (a. madame oranger.)

N'est-ce pas, ma chère amie?

MADAME GRANGER

Rose gagne à être connue, certainement.

MADAME LINIÉRES, prenant en cercle mesdames Maillot et Morisset et baissant la voix.

Savez-vous mon idée?... llélion !... C'est fatal !

MADAME MORISSET

Hélion... Ce ne serait pas, d ailleurs, la

première fois que... (Entre madame néiiun.iAh !

nous allions partir, chère amie.

MADAME HÉLION

Je vous prie de m'excuser... J'avais un mot très pressé à dire à ma cousine, madame de Cayeux, qui repart ce soir.

(a madame oranger.) C'est arrangé, ma chère.

MADAME GRANGER

Ah ! tant mieux !

MADAME HÉLION

Au fait, Pagelet, cela vous intéresse... J'ai placé votre protégée à la Garderie, le château de madame de Cayeux...

PAGELET.

Ma foi, madame, rien ne saurait me faire plus plaisir. Rose vous en sera dès reconnaissante.

MADAME HÉLION, allant i la cheminée, sonner la femme de chambre.

Je ne le mérite p;is. car je m* fais paa cela pour elle.

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