‹ Rosine; comédie en quatre actesChapitre 138 sur 149 · ROS · texte numérisé non relu

ROS

Vous êtes comme les autres, monsieur Pagelet. Malgré votre amitié pour moi, demain, vous me prêterez les idées lesplus indignes. Madame Héliona de l'argent, je n'en ai pas, et il vous semble 1res naturel que j(1 me soumette à tous ses caprices.

PAGELET.

lié ! il y ades fatalités, que diable ! pour nous, comme pour les autres. Qu'allezvous faire si vous vous brouillez avec tout le monde?

Je ne me fais pas d'illusions, en effet, sur la manière dont on m'accueillera partout maintenant.

PAGELET.

Madame Oranger est fort mal disposée à votre égard, je suis obligé de vous l'avouer.

ROSE

Pourquoi! Quel reproche a-t-elle à me faire?... C'est insensé!... Monsieur Pagelet, je vais vous parler franchement...

J'aime mieux être une ouvrière qu'une fille!... Mais, si j'étais forcée de choisir, j'aimerais mieux éire une fille qu'une servante !

PAGELET.

Je vous en supplie, mon enfant, reprenez votre sang-froid.

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