ACTE PREMIER
BOLARD.
Ça n'empêche pas.
PAGELEï.
C'est donc de vous, ces grandes machines, à la quatrième page des journaux?
BOLARD.
A la quatrième page aussi. Et vous allez bientôt voir, dans tous les journaux de Paris, d'admirables articles consacrés aux industriels de la région, et à Hélion, en particulier...
PAGELET-
Gomment, Hélion, vous faites de la réclame?
HÉLION
« Les machines agricoles Hélion sont, » à juste titre, célèbres dans toute PEu- » rope. »
:.6 rosin'i.
PAGELET.
Mes compliments!
BOLARD.
La grande industrie de province, pas plus que la grande industrie parisienne, ne peut plus se passer de la publicité. C'est une chose que vos compatriotes, mon cher monsieur Pagelet, ont de la peine à comprendre, lisse privent d'une force énorme, presque incalculable, et devenue, en tout cas, indispensable dans les affaires. Ah ! la province aurait besoin d'être un peu secouée. Nous allons essayer, à l'occasion de votre exposition régionale.
PAGELET.
Ils sont durs, ici, n'est-ce pas?
BOLARD.
Ils sont d'une méfiance qui n'est que de