‹ Rosine; comédie en quatre actesChapitre 96 sur 149 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

m'est comme une offense personnelle de vous voir vous débattre dans une situation absurde et qui ne fera qu'empirer. Allez à Paris avec Louison, vous y serez aussi libre et aussi indépendante que vous le souhaiterez ; votre avenir sera assuré pour toujours. . . (s'inclinant avec une grande courtoisie.) Cil je

ne vous demanderai que la faveur de vous présenter, de temps en temps, mes hommages...

ROSE

Vous vous moquez de moi, monsieur Ilélion, ce n'est pas gentil.

IIÉLION.

Me moquer!.. Mais j'ai la plus grande estime pour vous, au contraire.

ROSE, riant.

Vous avez de l'estime pour moi...' seu-

2u<; ROSINE

lemcnt, vous m'offrez de l'argent pour rire votre maîtresse.

HÉLÎON.

Je songe aux déboires de toutes sortes qui vous attendent et je veux vous les éviter. Ce n'est pas un marché que je vous propose, et vous ne me donnerez en échange, que ce que vous voudrez bien.

ROSE, toujours sur un ton de bonne humeur.

Alors, je vois, monsieur Hélion, qu'il me reste à vous remercier de votre bonne volonté à mon égard, et je regrette de ne pouvoir eu profiter, mais véritablement, je vous le répète, je n'ai besoin de rien.

Il, LU'. \.

Voyons, Rose, ne riez pas... je suis très sincère, je vous l'affirme, (s'approcuant d'eue.) h' vous adore !

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