‹ Rosine; comédie en quatre actesChapitre 98 sur 149 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

deux ! Je vous parle énergiquement parce que j'ai la conviction de parler dans votre intérêt. Vous ne pouvez être sauvée que par un homme. Si vous vouliez rester une petite ouvrière, il ne fallait pas avoir la bouche et les cheveux que vous avez; il ne fallait pas avoir votre taille souple, votre regard et vos mains. Je vous aime à un point que vous n'imaginez pas !

ROSE, avec dignité.

J'espère que c'est la dernière fois que vous mêle dites; autrement, vous m'obligeriez à ne plus me trouver en présence de madame llélion, et vous me feriez perdre un travail dont j'ai besoin pour vivre.

Elle s'éloigne.

BÉLION.

Je tâcherai do vous obéir, (a part.) Je

la tiens, c'est une question de temps.

Au moment où Rose se dirige vers la porte, entre madame Hélion.

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