CHATEAU DE ROSNY
pour toujours les nuages du passé, après deux cents ans d'attente, elle est terminée pour abriter la jeunesse du futur Henri V, le dernier rejeton direct de la race; mais Tenfont royal disparaît, à son toui*, emporté sur la terre d'exil, d où il ne reviendra plus, par la tempête révolutionnaire; et le château, un moment rajeuni, tombe immédiatement sous le marteau démolisseur de la Bande noire, comme s'il était écrit qu'il dût suivre jusqu'au bout les destinées d'une famille dont la munificence avait tant contribué à son édification.
M. le comte Le Marois, par bonheur, vint à temps pour sauver de la ruine complète le vieux manoir de Sully.
c cesseurs ayant cause, de bien et dûment entretenir par la u suite, à leurs frais, tant l'ancienne que la nouvelle levée ;
tt Enjoint Sa Majesté aux ofHciers du bureau des finances de u tenir la main à l'exécution du présent arrêt qui sera exécuté, u nonobstant oppositions ou empêchements quelconques;
u Fait en conseil du Roi, Sa Majesté y étant, tenu à Goma piègne, le neuf août mil sept cent soixante-huit. » (Extrait des registres du conseil d'État.)
u située audit château, ce serait commodité de ceux qui feront u leurs dévotions, et sans faire préjudice à ladite maison du tt prieur et que le peuple qui y aura dévotion aller en ladite (c chappelle, ira plus hardiment que non pas en cdle située u dedans la cour dudît château qui est clos et environné de M fossés, n (Archives nationales, t. CLXXIV — 3 — 4.)
u chapelle dans ladîtte maison acquise du sieur Dupuis, (( au-dessus de la cave et pareille à celle qui subsiste actuellea ment audit prieuré, tant pour la hauteur que pour la largeur u et longueur;
« Pour jouir, tant par ledit sieur prieur que par ledit seia gneur de Rosny, dès la Saint-Martin prochaine, des maisons a et lieux qu'ils se cèdent réciproquement ainsi qu'il est dit « cy-dessns.
« Promettant lesdittes parties de se faire délivrance réciproa qucment quinze jours après Thomologation des présentes, « de tous les titres des maisons et lieux cy-dessus et présenteu ment échangés, en tant qu'elles en ont en leur possession, à a peine de tous dépens; dommages et intérêts; et pour la plus a grande validité des présentes, a été convenu qu'il sera a obtenu lettres patentes sur la présente transaction dont a l'enregistrement sera deniandé et poursuivi au Parlement de a Paris et partout ailleurs où besoin sera; à l'effet de quoi les a parties ont fait et constitué procureur le porteur des prét: sentes auquel elles donnent tout pouvoir nécessaire, le tout a aux frais dudit seigneur de Rosny, comme les parties en a sont demeurées d'accord. » (Archives de l'église de Rosny.)