I. De Vosly: .?/<?. p
conlribuaicnt abondamment aux charpentes : du limon sortaient le pisé, la brique et la tulle des maisons. Mais le problème de ralimcntation était moins bien résolu. Sans doute les environs immédiats de la ville fournissaient quelques aliments et surtout le froment avec lequel se fait ce pain blanc dont louvrier est si friand. Mais le blé et la viande ne s'y rencontraient qu'en quantités insulTisanles ; et pour manger à sa faim, le Rouennais était obligé daller chercher ses approvisionnements sur ces mêmes plateaux mais beaucoup plus au nord, bien au delà de l'Election, ou même de traverser la Seine pour gagner les bons pays de la Basse-Normandie. Semblablcment, les fabriques trouvaient difficilement leurs matières premières. Dès ses débuts, la manufacture est grevée de frais généraux inconnus dans d'autres régions, car elle est obligée d'importer la laine, le lin, l'huile et les couleurs, tous les éléments de son acti\dté.
Lfvainville. — Rouen