luuni. de lloucii, 18 juillet lyio
2. Chaplal : iSii. l, p. 2O6 ; IVriaux : s,3S'. p. 58, 2o3 ; A. S. I. : C 897.
3. Helgraiid : .>. p. a53 ; A. muii. Délib., juillet ijia, fructidor an I\ .
Clères est assez faible. Il a diminué depuis les derniers siècles. M. Sion a expliqué ce phénomène parle reboisement des forêts, la diminution de la jachère, l'extension des légumineuses et par les soutirages continuels de l'industrie'. La capture de sources de Fontaine-sous- Préaux pour l'alimentation de Rouen, la descente générale du niveau hydrostatique {i'",[i5) par suite de l'enlèvement des i)arrages de la Seine et de la régularisation du lit ont encore a2:i?ravé la situation. Le Kobec et 1 Aubelte ont un débit moyen, par 24 heures, de i loo litres chacun. Dans le même temps, la rivière de Clères écoule 916 litres ; celle de Cailly 920 litres; le tronc commun, à Bapeaume, 2800 litres en temps ordinaire, 1760 litres aux plus basses eaux'.
Par contre, la pente de ces rivières est importante, car la proximité du niveau de base les force à regagner, sur un faible parcours, une diflerence d altitude au moins égale II 70 mètres. De ses sources à son conlluent, la rivière de Clères a une inclinaison moyenne de /j pour I 000 et le Robec de 5,8 1 pour i 000. Leur courant est donc très i-apide et leur force vive considérable. Dès la source, elle est utilisée par les industries. Près de la Seine seulement, ofi la pente est trop faible, les fabri- ([ues font défaut.
Malgré leur valeur industrielle, les rivières rouennaises ne sont pas cependant un instrument hydrologique capable d'apporter dans le régime de la Seine les modifications nécessaires pour permettre à la navigation maritime de remonter jusqu'au port de Rouen. La mer seule peut produire ces lieureux efiels.
IL — Les conditions mahitimes.
Ldmnréc. — Luc marée moyenne introduit dans l'em-