SCÈNE V
CBEISETTE, ÇAUL.
Yoas me voyez asaez eonrent anjoard'hni, Cerisette ; pour moi, je ne voue vois jamais assez. Mais voue avez l'air triete. "Un petit chagrin ? ane petite contrariété ? {Il va pour lui mettre la main sur l'épaule, elle se retire.) Comme te voilà sauvage I
CEBISETTE, GOnriant areo tristeMe.
J'ai vieilli depuis une heure.
PAUL
St moi, j'ai ri^euni. Votre pensée, votre souvenir, nos espéraoces....
OERISETTE. '
Peut-être, eu effet, que je no serai bientôt qu'au souvenir pour vous.
PAUL
Comment, bientât ? Ne craignez rien, je ne rêva qu'ans moyens de ne voua quitter jamais.
OZaiSETTB.
£t moi ... .je pars 1
PAOL.
Vous partez ? Vous vous en allez 7 Où ? Pourquoi î
Vous plaÎBantez ; n'cet-co pas qne voue jilai-
eantee 7 . - - .
CERIBBTTB.
Domain je ne serai plus dans celte maison.
Voiià quelqne chose d'étonnant. Vous eemblieï TOUS plaire ici, cependant, et madame Ducap paraissait vons oBliraer beaucoup. Tout le monde vous aimo, tout le monde.
Est-ce te père Ducap qui n'est pas satisfait de votre dSvoOraent.
CERI BETTE
Il ne m'en a rien dit,
PACL.
Ce n'est toujours pas sa femme ?
CESIfiBTTE.
£l1e me port«, dit-elle, un intérSt profond.
PAiri..
VQijJe^Tpne donc vons éloigner de noaa? lËtçs-TOns fsiiïgu^p dç nos attentions ?
CERl BETTE.
Je me eeutaÏB bien henrense de votre amitié.
PAUL
Siteii de notre amonr.
0SBI3ETTE.
J'ai fait nn peu l'ëtoardie ; je n'aaraia paa dQ . . . .
PAUI,.
Bah I ne regrettez lien puisque nous ne vons reproaImm ri«fl. N'essayes pas de fuip, notre amoar a dea ailes. . . .
Votre amour a des ailes 7
PAtL.
Oui ; nous Bommeu deux à voas ain «n aimez deux.
eSBJSETTE, penaiT».
J'en aime deux....
PAUL
Cest trop d'un, n'est-ce paa 7 CEBI^TTX.
Ceçt t^p d'ni). ...
Jft le Tois, je le ae'ns, le ccenr De parle plue seni ; la raison vent dire Bon mot. J'ai penr de la raison, (Jean entre.')