SCÈNE VI
LBB MÈJflES, JEAN.
JEAN
Qne j'arrive mal à propos I troabter no si joli tttefc-t4tfl ! . . . . Je me retire, le troisième gfite toat.
CKRtSKTTK,
Beete, Jean, il parait qne voas ne faites qo'nn tons deux.
Il me paraît, à moi, Corisette, qne voos êtes à la reille de faire deux de cet nn-ia.
Parles-TOas en parabole 7 Songez qu'nn panvre laquais comme moi, n'a pas l'esprit très snbtil, ni la langue trôs aignis^e.
CKnISETTE,
Il a le ccenr bon, c'est assez.
PAUL, «tpftrt.
Je snis battu . . . . le vent toame....Je perdala partie {Baut). Ta sais qne CerUette s'en va, Jean 1
C'est bien décidé, demain matin.
JIAN.
Loin f
CKBIStTTX.
A la grtoe de Dlen.
JXaN.
La grfice de Dieu, elle est avee doqb, les bons et fidiles serviteurs .
OEEtSETTE.
Madame Dgoap me donne mon congé.
PAUL
Il y a, par bonbeor, d'antres maisons.
JXAH.
IL 7 a d'autres maisons, sans doute, où voua serez aoBsi bien, Cerïsette.
Mais elle ne sera plus auprâs de toi ... .
JiAir.
Cest moi qui serai loin d'allé. (Ducap entra prtcijtttomnMfit.)
LES MÊMES, DTJOAP.
DUCAP.
Vito 1 vite 1 Cei'isette, ma fomme, tnn pauvre femme
vient de Ë'évaDoaii'.
CEBISETTE, JËaN, PaCL, edsembU.
S'évanouir I
Oui, vite 1 Aprèa la lecture' d'uOe tËltre
Après la lecture 4'une lettre ? ....
jkan.
Il y a des lottrei qui portent des cOapi SM^»fai.
DUGAP, WÎWQt-
J'espère bien que ....
CEKISETrE, ft Paul et à J«aa.
Ça ne sora rien .... Je conuais un peu .... lea femmes. (£Ue sorî.')
DSUXIÈMB ÀOTE. 131