SCENE XVI
MADAME DUCAP.
Fatalité! fatalité! J'avais le pressentiment
de ce malheur Oh! si j'avais pu l'éloigner, elle,
auparavant ! Si j'avais connu plus tôt ce secret extraordinaire I ... .11 faudra partager lo pouvoir avec elle maintenant. .. . lo pouvoir et la f):tu:->î r> :'— quoi Tai-je prise j^our contidonLo ? E.io cUiîL nia servante, jo ne devais pas la ti-aiter en égale. Pourquoi dire des choses qui doivent rester inconnues? Pourquoi avouer, sans nécessité, les passions mauvaises du cœur? Si au moins elle ne savait pas que je mp suis réjouie de sa perte. ... Si elle ne .savait pas que j'ai épousé son père par intérêt, pour avoir de
l'argent! Après tout, elle doit bien comprendre
qu'une jeune fille n'épouse pas un vieillard par amour. Et puis, elle ne peut toujours pas me chasser d'ici. Je suis chez moi. J'ai resjDocté son père; je l'ai entouré de soins; j'ai fait mon devoir. Maintenant, si elle veut devenir mon amie, je lui tendrai la main. Je veux bien lui laisser sa part d'héi itage. Gela vaut mieux; oui, cela vaut mieux. Il le fixut du res+e. Je ne veux pas la guorje, je veux la paix. Ma.mère m'a légué quelque chose de sa malice, je le sens, mais
il n'est pas de mon intérêt de m'en servir Ma
position reste belle et digue d'envie quaad mômp. . . •
reux.... qu'elle repose en paix dans sa tombe, et que je repose en paix dans ma maison 1 (Paul entre.)