‹ Rouge et bleu: comédiesChapitre 50 sur 86 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

MADAME MURAL

Je vais lire, eu attendant le retour de M. Flamel, cette singulière déclariition, cet aveu pénible d'un

mourant :

" Je n'ai pas tout dît, et je désiFâ ne irieB otoher. Que la honte qui retombera sur mon bots koit une éternelle expiation de ma faute 1

" Les tities de cette propriété dont j'ai parlé ailleurs, m'avaient été donnés sur mes înstAncss, par un de mes amis, député au Parlement. Il ne pouvait les garder et consorvec, en même tempï, toâtean^t, parce qu'il recevait au sujetjde cette propriété, une subvention du gouvernement.

" Je Bavais q ne ce n'était qu'un prêt déguisé. Je me suis rendu coupable d'abus de confiance, de"«>l...

" J'ai vendu ce bien qui m'était confié temporairement, ot j'ai perdu, dans les spéculations et le jeu, la fortune mal acquise,

" Que Dieu me pardonne, au moins, si les hommes ne veulent me pardonner !,..Je me repens de ma faute ! (Elle se lève.) C'est affreux <.,.. Et, c'est cette propriété que je possède I...Ah ! cela me portem malheur I...Je veux la rendre à ses maîtres .... Pourtant, auis-je obligée de la faire ?...Et où les tronverai-je ?...Moq père l'a achetée de^bônne-foi.,.. Il l'a toujours possédée de bonne foi.... Etmon fits, mon Eené, comment supportera-t-il une pareille épreuve ?,.. Briser sou avenir, faire écrouler ses espérauoea, détruire son bonheur, et peut-être pour

jie \jiei ne aemauae pas aumni',...noD, ii De aenuuiae pas autant.

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