SCÈNE III
MADAME MUEAL, M. FLAMEL.unelettreiUmUn.
M. FLAMBL (en dehors.)
Il faut aimer son parti pour lui donner tant de
travail et de moments ! Oui, il faut V aimet \...(Jl entre chapeau sur la tête, canne aoua le hrca, et ne voit pas Mine. Mural). Aussi quel vieux et saint parti !...Pui38e-t-il vivre éteruellement I...AÎ1 tcetts lettre que le facteur vient de me remettre î... (Il lit la Buscrij^tion.) Mademoiselle Eva Flamel I . , Hum I ce n'eat pas une écriture de femme cela. ..Les femmes ont la main plus jolie.. ..pas une écriture de notaire, aOD plus, les notidres ont la main plus sâre...<;a peut dépendre de laconscieace...('/ia/>erfoi(3fme^urai^ Oli ! pardon nez -moi, madame, je n'avais pas remarqué votre présence. ..Je suis inexcusable, tout à &it inexcusable !
MAD. MURAL
(A part.) I<e courage me manque maintenant....
PBUMIBfi ACTE. 181
M. FLAMEL
£a quoi puis-je vous être agréable, madame, je sais tout à vous, tout à vous....
MAD. MUBAL.
Si cepeDdant it vous coo venait mieux de me recevoir diina un antre moment, M. Flam-;!, jn r""""™:! revenir. La cliose ne presse giiÈw, aprù-j lo... '^■, paaaaia et je suis entrée pour savoir ai voua aviez examiné les papiers que j'ai laissés ici l'autre jour, et pour vous....
M. FLAMEL
Des papiers ?...je oe me rappelle pas....
UAD. MDEA,L.
La servante ne vous les a peut-être point remis. Vous étiez sorti, et c'est à elle que je les ai donuÂs
En effet, elle ne me les s pas remis.... Comment cela se fait-il ?...MaÎ3 c'est un oubli impardonnable. (H dépose sur la table sa canne, son chapeau et la leUre.)
ICAD. UCRAL.
Je reTÎendrai, monsieui le Dotaire.
Je l'aimeraîa mieux, ai cela vous est facile.. ..De oe temps-ci, voyez-vous, je suis tout à k politique. On veut que je me présente dans le comté de Lévis... an comté qui coûte cher ! Ou me fait violence. Que voulez* vous î un citoyen se doit à son pays. La chose .publique d'abord ; la patrie avant la famille.
MAD. MCKAL.
Je ne puis que vous félioîter d'être si bien apprécié de V03 concitoyens, car le mérite n'est pas toujours reconnu.
M. FLA.MEL
C'est vrai, madame, c'est vrai ! Toutefois, je n'oublie pas, non plus, les devoirs que m'impose ma profession, et dès que vous l'exigerez, je vous écouterai, je prendrai connaissance de votre affaire.
MAD. MORAL
Je voue eaia gvé de votre zèle. (Elle -aelitie.) (Jeatmette entrej