SCENE XVII
M. FLAMEL, EENË MUEAL, agent.
M. FLAMEL
Bah ! cela va s'arranger. Un petit moment d'humeur. Vous savez, les jeunes filles, c'est délicat.... Vous serez aimé, adoré. ...si je suis élu. Mais parlons un peu politique.. ..il ne faut pas négliger les affaires du pays.
REKÉ MURAL, agent.
C'est juste, c'est juste... .Comme je suis heureux d'être à votre école !....de suivre la route que vous nous tracez !...Je sens que je deviendrai quelque chose, en m'attachant à votre fortune. L'histoire de notre grand parti a des pages admirables ; nous y en ajouterons une, et ce ne sera pas la moindre.... Eestons fermes. Pas d'alliage, mais l'or pur !...Pas d'alliance compromettante !... Ah ! si je pouvais mériter l'affection de votre fille !...(^ part,) ou de votre nièce !... Mais ce^qui m'épouvante, c'est qu'un rouge...
M. FLAMEL
Un rouge ?,... Jamais ! ! Ni ma fille, ni ma nièce !...
liEN'É MURAL, ngent.
Ce serait wn crime de lèse-politique....
M. FLAMEL
Ce serait de !a trahison.
liENft MURAL, ngent Vous me jetez dans le délire.... Devenir votre gendre.... ou votre neveii !
Vous dites : Mon gendre ou mon neveu ?
HF.sk MURAL, ngeut.
Oui, votre fille ou votre nièce.
M. FLAMEL
Vous les aimez donc l'une et l'autre ?
RENÉ MURAL, agent.
' Je n'en aime qu'une cependant, votre fille....
M. FLAMEL
Mais il me parait que vous êtes également éprit de mti nièce.
RENÉ MURAL, agent.
Il ne faut jamais juger d'après les apparences. En amour, c'est comme en politique, Ton dit et l'on fait souvent le contraire de ce que l'on pense.
M. FLAMEL
Habile garçon ! vous l'aurez ma fille.... et si vous ne l'avez pas, vous prendrez ma nièce. Comme en politique toujours, on demande ce qu'on veut, on prend ce qu'on peut.