SCENE V
M. FLAMEL
Elle r§Çtt§^ ^bi^plum^nt.... c'est p^ut-gtre p^ri^Q qu9 j'ai refusé son fils. Ell(^ a le droit dQ garder spa bi^ja, comme j'ai le droit de garder ma fille ; c'est clair. Tout de même, j'aurais été heureux de son sacrifice.
M. FLAMEL
Sans perdre les petites imprudentes qui l'ont amenée.
EVA
Oh ! la chose est facile, mon oncle.
Ça dépend.
EVA
Devons, mon oncle !.... Nous sommes décidées, ma cousine et m >i, à ne pas vivre dans l'endurcissement.,., du cœur.
M. FLAMEL
Si c'était de l'héroïsme cela, toutes les jeunes filles seraient des héroïnes.
EVA
Elles sont mieux que cela, elles sont tout simpl6lment des femmes.
M. FLAMEL
£h I ma coquine, tu as donc remarqué M. Mural, mon agent ?
EVA, nièce.
Je ne l'ai guère dit^ tout de même.
M. FLAMEL
Et tu Taimeiais ?
Comme on avue toujours à ton âge.
EVÀ.
Il ne m* déplaît pas, mon oncle.
M. FLAMRL.
Et ta concine aime l'autre 7
KVA.
Oui, mon oncle, celui que vous n'aimez paa.
S'il voulait devenir un peu indns rougé.... un peu bien..,. Je mettrait de l'eau dans mon v:n. EVl.
Et ma cousine 1« boirait.... Tenez! cher oncle, lé voici, faites-lui vos propositions.
H. FLAMEL
Non, non, reste ! c'est justement ce que je voulais. Les femmes sont plus diplomates que nous. Elles brusquent moins ]«3 choses., ..C'est leur cteur qui parle et il n'y a rien comme l'éloquence du cœur.,.. Fais-lni comprendre que le bonheur serait la récompense de son abnégation.
EVA
Mon oncle ! mon oncle ! quelle tâche vous m'imposez !... Il faut que j'aime bien ma cousine pour accepter ce rôle !..•