SCÈNE DOUZIÈME
LE CHASSEUR
Non! c'étaient alors des réverbères qui 8 ‘allumaient tard et s'étcignaient tôt.
OLIVE
La nuit est claire comme le jour.
f£A Le Je Sr Aout è 4 AA (Sat ft AMEN M. MON\'OUR.
C'est vrai, mais pour les amoureux il n'y a plus de clair de lune. (Madame le regarde sévèrement.) Et vous n'avez pas vu le nouvel aqueduc ?
MAD. MONTOUR, vivement.
De l'eau jour et n ‘t maintenant | à se noyer LE CHASSEUR.
On ne boit plus autre chose, alors ?
M. MONTOUR.
La pression de l'eau est si forte que les tuyaux crèvent.... comme des consciences sous la pression -de l'or.... en temps d'élection.
ESTELLE
Et vous n'avez pas vu le bassin Louise ?
LE CHASSEUR
DOAPIRPAT TOURS
Pas davantage. Un bassin royal, sans doute ?
M. MONTOUR.
Comme bien des choses royales, ça coûte cher et ça sert peu. C’est grand, beau, riche, mais grevé le diable |
OLIVE
Le manége n'était pas construit, non plus, lorsque vous êtes parti ?
LE CHASSEUR
Le manége n'existait pas.
M. MONTOUR.
Le manége où les défenseurs de notre religion, de notre langue et de nos lois fourbissent leurs armes...
LE CHASSEUR
Pour les remettre au fourreau sur un signe du maître ?
MAD. MONTOUR.
Et si vous aviez vu Saint Sauveur depuis le feu!... depuis l'annexion !....
LE CHASSEUR
Il y a douze ans que je suis parti.
M. MONTOUR.
Vous savez qu'il nous appartient, Saint Sauveur ?
LE CHASSEUR
Eb bien ! tant mieux.... pour lui.
et ça 3vé le
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