‹ Rouge et bleu [microforme]Chapitre 34 sur 120 · PR ET CP TS UE · texte numérisé non relu

PR ET CP TS UE

Deus brule it LE ES

PAUL

Aeseyons-nous, je vais, ou, plutôt, nous allons parler « d'elle, si tu veux.

Oui, d'elle. Tu viens de la quitter, n'est-ce pas? et le ère Ducap se trompe quand il pense que tu es er, tête-à-tête avec sa femme,

PAUL

71 ne 86 trempe pas rur la chose, mais il se trompe sur le motif, Je te vonterai cola bientô*; pour l'instent parlors de Ceriseite,

JEAN

Parlons de Cerisette.

PAUL

Je viens, en effet, de In quitter. ile voulait me faire sortir par le jardin, Un prétexte pour cueilli: une fleur, pour effeuiller une marguerite, Mais madame y était rendue déjà, et sus belles dents blauchss déchiraient le velours des ce: :3e8 avecnn ! dépit mal dissimulé. Nous nvons en peur! j'ai fait 1! volte-face. |

JEAN

C'était pradent, il ne faut jamais surprendre une femme qui eroqne des cerises.

Jo ne de de biétis, Enfin pou tellé un p'

Si co n’ec éloigné,

Nous ne | dant,

Alors, mor

Vrai, tu te la trouve ?

Ne suis-je p

Oui, nous 50 des frères, Tor est devenu m

PAUL

Jo ne décespérerais point si jo possédais un péu plus 4 de biens. Süis-je asser naïf do te faire cet aveu ?.... #

Enfin nous nous connaissons... Pout-être s'arnusetellé un pen à nos dépens...

JEAN

Si co n’est que cela ton bonhéur n’est peut-être pas éloigné.

Nous ne pouvons pas l'épouser tous deux eependant,

JEAN

Alors, mon bon Paul, épouse-la.... je m'effsae.... PAUT..

Vrai, tu te résignerais à la pendre... pour que je la trouve ?

JEAN, Ne suis-je pas ton ami, ton frère, je pourrais dire ?

PAUT,.

Oui, nous sommes plus que des a:nis, nous sommes des frères. Ton père m'a recuoilli, moi orphelin, es il est devenu mon père.... Ta mère nous a bercés

ensemble sur ses genoux. Elle avait pour nous deux, l'enfant de son amour et l'enfant du hasard, les mêmes sourires et les mêmes baisers.... Oh ! jamais je ne paierai assez cher ses ineffables caresses ! jamais

assez sa sollicitude et ses soins ! Et si tu ms demandes,

de renoncer à la main de Cerisette, si tu m'enjoins de ne lui laisser plus jamais comprendre que je l’adore, je te le promets, j'obéirai.

Et puis, mon cher Jean, te l’avouerai-je ? Souvent le souvenir de Juliette, ta sœur, revient à ma pensée, et quelque chose me dit soudain que nous pouvons être heureux l’un et l’autre.

JEAN, ouvrant ses bras à Paul.

O mon ami, mon frère, combien tu es digne de mon affection ! Ce n’est point pour revendiquer un droit, ou te faire souvenir d’une obligation que je t'ai appelé mon frère |! Je ne veux pas te demander le prix des joies du foyer.... Je suis, comme toi, capable d'’accomplir un sacrifice, et mon bonheur est de te savoir heureux. Si tu ne peux en aimer d’autre que Cerisette, je ne te demande pas d'étouffer ton seutiment. Si elle te choisit, je respecterai son choix et ta félicité.

PAUL

Ton dévoñment ne m'étoune pas, mais il me remplit d’admiration.

Ton d d’admir:

peu plus bien doi aussi, .C dévoñme

C'est l':

J'ai été cela,

Il yen.

mais perso

Il vient t

Quelquef

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