SCÈNE XII
LES MÊMES, DUCAP.
DUCAP, grondenr.
Ton dévoñment ne m'étonne pas, mais il me remplit d'admiration....0'est dommage qu'il n’en ait pas un peu plus pour ses maîtres, du dévoûment ; oui, c’est bien dommage ; cela me remplirait d'admiration aussi, On vous connaît, jeunes godeluraux, votre dévoûment consiste à vous pâmer devant les femmes.
JEAN
C'est l'apanage du jeune âge.
DUCAP.
J'ai été jeune aussi, mais j'étais plus sérieux que cela. |
PAUL
Il yen a quile gardent longtemps leur sérieux, mais personne ne le garde toujours.
JEAN
Il vient toujours un moment de folie, PAUL.
Quelquefois deux....
Dites donc: téols. Je Vous éoinprehds bien ; mais vos petites malices n'ont pas les dents longues. Vous n'aurez pas occasion d'en faire beaucoup de folies ; saisissez la première,
PAUL
Vous. nous. juges mel, monsieur Ducap. Dans tous los-ces non intentions sont meilleures que noe:paroles,
ek-nonanurions tort de prétendre que. vous aven fait.
une folie.
JEAN
Ou eux. À DUCAF, à Jean.
J'en ai fait une quand je t’ai pris à mon service, toi, fainéant, qui passes ton temps à critiquer les gens et à fouiller les dictionnaires,
JEAN
J'ai donné le bois et l’eau, comme de coutume ; comme de coutume j'ai mené les bêtes à cornes au pacage, j'ai étrillé les chevaux, astiqué les harnais...
DUCAP.
Oui, oui, comme de coutume tu «s tout fait... avec la langue, Mais il te reste une chose à faire, et
que je confier
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tant que ta ne l’auras pas faite, le rente comptera pour rien. (I! montre la livrée qui est sur la table.)
JEAN, avec emphase.
De cela délivrez-moi, Seigneur! (à Paul). Il faut que je te revoie, Paul, j'ai une chose importante à te confier, je te l'ai dit. (CZ sort.)