PRE US
Vous plaisantez.
DUCAP.
Je ne plaisante jamais.
JEAN
Je me suis fait prier pour la prendre, je me ferais prier davantage pour la laisser: Je suis ainsi fait.
Et nerai fait ai ce bru que di tune ?
Len
Ce n
Et pc
Parce ma livré
Vous :
Mais s'il
Cela n.
Je vien
DEUXIÈME ACTE. 117
DUCAP.
Et moi qui t'ai supplié de la prendre, je t’ordonnerai de la laisser.... quand il me plaira; je suis fait ainsi. Mais il ne s’agit pas de cela. Est-ce vrai ce bruit qui court depuis une heure qu’un domestique des plus nécessiteux vient d’hériter d’une fortune ? En sais tu quelque chose ?
JEAN
Le miracle se raconte.
| DUCAP.
Ce n’est toujours pas toi.
Et pourquoi non ?
Parce .que, fier comme tu l'es, tu aurais déjà jeté ma livrée au diable.
JEAN
Vous voulez dire que je vous l’aurais remise ?... Mais s’il me plaît de la garder ?
DUCAP,
Cela ne te plaît point.
JEAN
Je viens de vous dire que j'ai des idées à moi.
DUCAP.
Des. idées, ce n’est pas cela qui enrichit. On crèvo de faim avec des idées,
JEAN
Vous ne dsviez pas manquer de faire fortune.
DUCAP.
Je n’en avais qu’une, mais elle était fixe. Une ‘idée fixe, c'est une grande force; c'est la goutte d’eau qui perce la pierre....Ainsi, tu ne sais pas quel est cet heureux garçon qui n’a qu’à ouvrir les mains pour que le ciel les lui remplis#eit d’or ?
Et e JEAN.
C'était pour vous parler de cet heureux mortel que Elle Je suis entré joi ce matin, Vous ne m'en avez pes f on cro donné le temps....vous m'avez ‘énträîné atlicurs. | défauts Maintenant excusez-moi, il faut que je voie Paul.
Ensuite je vous répondrai. Il he ar ji habit ?
Il n'est pas nécessaire que tu sortes, il va venir Non : dans un instant ; il vient souvent, rapport à la voiture. :
Tu ferais mieux de reprendre l'ouvrage. Tajournée | Eos à n'est pas finio. .. + |
(Mad. Ducap entre.) Qui
Signe à J
DEUXIÈME ACTE