JEAN. À J
Garde le secret du bien qu8 je te fais, c'est entre Dieu et nous. Si
PAUL
Il n'est pas justé qué jé détoümé de son tours | Je naturel la source bénié, Cé n'était pas pour moi que Tnarig ton père Amussait cét or.
JEAN. Diet
Mon père, si généreux et si bon, ne peut que sourire à mes desseins.
PAUL
Je lo sens, ilte sourit, il te bénitl..., Je deviens Qu'est-d ton frère ; il m'accepte pour son fils. Jean, il est une Que m femme bonne et belle comme Cerisette . ,e Oh l que | elle oub j'étais aveuglo! Je te disputais ton bonheur, lâche, je lui ai égoïste que j'étais. Mais j'ouvro les yeux à la raison s'est af et mon cœur sent grandir soudain un amour trop mé- | saurai
connu... Jean, je ne veux rien accepter de toi que pour l’offrir à Juliette, ta sœur, mon amie d'enfance.
JEAN
Paul, songes-y bien.
PAUL
Jean, le veux-tu ?
JEAN
Si elle le veut.
PAUL. ? à
Je serai le meilleur des frères et le plus dévoué des maris.
JEAN
Dieu soit loué! viens, (Ils sortent, Ducap entre.)