‹ Rouge et bleu [microforme]Chapitre 58 sur 120 · SCÈNE XIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XIII

DUCAP, CERISETTE.

DUCAP, embrassant Cerisette.

Cerisette ! ô ma petite Cerisetto | OERISETTE, se défendant.

Monsieur!....Monsieur Ducapl....Je vais appeler madame. É

DUCAP, la couvrant de baisers.

Appelle .... Oui, appelle....Mais appelle donc, chér ange, ma toute boile, ma bien-aimée.... !

CERISETTE

Monsieur, c'est infâme ce que vous fuites là, Laissezmoi, Mais laissez-moi donc!....Ah! si Jean était ici!

DUCAP.

Te laisser ? jamais!....Jamzis, entends-tu ? Qu'il vienne donc Jean! qu'il vienne donc Paul !....Sais-tu que je t'ai "4, que je t'adore ?

CERISETTE

C'est de la folie, Monsieur Ducap, c'est de la folie, .., DUCAP,

Vui, c'est la folie de l'amour paternel.... Ceri-

sette, je ruis ton père.

CERISETTE

Mon père? Vous mon père ?

DUCAP. Cei

L | s'étai!

Je suis ton père.... tu es mon enfant! Tu os ma petite Yvonne quo je croyais au fond du gouffre de

Montmorency, et qu'une femme jalouse m'avait volée. Ce

CERISETTE. À la ma] { bonhe:

Montmorencyi La chute! la grande côte!.... oh! à celle

je me souviens! Une femme en effet, m'avait amenée dans un canot.... et je ne me souviens plus de rien. (Elle entoure de ses bras le cou de son père.) O mon Oui père! mon père! mon père! (Paul entre.)

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