SCÈNE XVI
MADAME *DUCAP.
Fatalité | fatalité... J'avais le de ce molhour. Oh ! si j'avais pu }’ auparavant |
++... Si j'avais connu plus tôt ce secret extraordinaire!,,..I] faudra Partager le pouvoir avec elle maintenant. * lo pouvoiret Jn fortune ! Pour.
quoi l'ai-jo priso Pour confidente ? Elle était ma servante, jo ne devai i Pour.
A8 pas la traiter en égale, at rester inconnu-* ?
Pourquoi avouer, 1
Pressentiment éloigner, elle,
quoi dire des choses qui
ne savait pas que je me suis réjouio de Si elle no savait
Pas Que j'ai épousé son père par intérêt, pour avoir de l'argent! Après tout, elle doit bi qu'une jeune fille n° d par amour, Et puis, elle ne pou j chasser d'ici.
e suis chez moi, J'ai 0; je l'ai entouré de soins; j'ai fai ir, Maintenant, si elle veut devenir mon amie, je lui tendrai la main. Je veux bien lui laisser sa Part d'héritage. Cela vaut mieux ; Oui, cela vaut mieux, Ille fant du reste.
| veux la paix. Ma mère m'a légué quelque chose de Sa malice, je le sens, mais t de m'en servir... Ma € d'envie quand même.
SA perte,..,
de mon intéré Position reste belle et dign
Ma mère est assez vengée du dédain de son amou- Ab!M
reux.... qu'elle repose en paix dans sa tombe, et que jo repose en paix dans ma maison! (Paul entre.) s | Oui, av SCENE XVII. | MADAME DUCAP, PAUL. Aves m.
PAUL
Monsieur eat sorti ? | Cerisette MAD. DUCAP.
Jo n'eu sais rien. | Et vous G PAUL.
Il m'avait prié d'aller quérir Jean, et, ma foi ! j'ai Bah! on cherché pour rien. habitude, n | MAD. DUCAP.
Vous ne
Vous ne l'avez pas trouvé?
comme par
PAUL
J ignore où il se cache.
Devunt le
: MAD. DUCGAP. mité on 8e 8
Pourquoi Jean ?
PAUL. ; | Vous ne 14
hercher à ] Pour mettre les chevaux à ia voiture.
DEUXIÈME ACTE
MAD. DUCAP.
Ab ! Monsieur Ducap sort en voiture ?
PAUL
Oui, avec Mademoiselle Yvonne.
MAD, DUCAP, avec amertume.
Avec mad“moiselle Yvonne.
PAUL, vivement.
Cerisette! ..., Pour nous, ce sera toujours Cerisette, MAD. DUCAP, | Et vous croyez qu’elle se laissera faire ?
PAUL
Bah ! on ne se défait pas, comme cela, d'une longe habitude, ni d’une forte amitié.
MAD DUCAP.
Vous ne pouvez toujours :!:5 la traiter en camarade comme par le passé, ce serait inconvenant.
PAUL
DeYunt le monde on s’observera, mais dans l'intimité on 8e souviendra,
MAD. DUCAP.
Vous ne la verrez pas souvent; vous ne dovrez pas hercher à la voir.
PAUL
Le mo jouit...
n'est pas
C'est souvent quand.on ne cherche. pas qu'on. se rencontre.
MAD, DUCAP.
Paul, voulez-vous ne rien dire de ce que vous connaissez à mon sujét-?
Au re chambre, (Elle sort
PAUL
Ne rien dire ? Mais, madame, je ne connais rien de mal à. votre sujet.... Ce que je puis dire de vous ne peut que vous flatter.
MAD. DUOAP.
Etes-vous bien sincère ?
Il scra voudra te
PAUL
Jo ne me suis jamais connu autrement. qui n'aura j MAD, DUCAR.
Mais, au. sujet de ma. mère, vous savez quelque J'aimerai
devenir gra
chose ?
PAUL
La faute de:votre mère ne saurait vous atteindre. O Ceriset Au reste, maintenant que l'enfant est trouvée, le ton dévoñme pardon sera complet, aussi un cru
MAD, DUCAP, Le monde est si méchant ! J'espère q
pas mes par
DEUXIÈME AOTE. 1 61
PAUL
Le monde qui souffre, peut-être, pas le monde qui ” jouit.... Mais pardonnez-moi, madame, puisque Jean n'est pas rovenu je continue à le chercher.
MAD. DUUAP.
Au revoir, Paul, (à par*.) Je rentre dans ma chambre. Hélas ! Je redoute la première entrevue |! (Elle sort d'un côté, Jean et Cerisette entrent.)