SCÈNE XIX
LES MÊMES, DUCAP.
DUCAP.
Comment |! comment! toi ici, Jean ?..., Et jo viens de t'ordonner de mettre les chevaux au carosse !.... Et ta livrée ? Où est-elle, ta livrée ?.., Crois-tu que tu fais là une chose convenable ?.... N'oublie pas que tu es domestique et que Cerisetto n’est plus servante. Elle est devenue demoiselle et toi, tu es resté manant. Plus de rapports entre vous, que ceux de maîtresse à valot.... Par exemple !..… Et toi, Cerisette,.... Yvonne! Yvonne !.... toi mon enfant, respecte ta nouvelle position sociale.... Le ciel ta rendu ton rang, sois digne d'y rester.
CERISETTE
Cher papa, l'or peut bien me faire changer de robe, mais pas de cœur. Vous savez bien qué nous nous
aimez trop vot fico d'une fants
aimons, AaVOns tot bons enfa
Une me
Mais un à tous, -
Pas à mo
Oh! ne f heur que je On ne peut Mon Dieu | 1
Et puis, s' Porter ma liv quelqu'un d'a Puis consenti:
Vous n'êtes
DEUXIÈME ACTE
aimons, Jean et moi, depuis longtemps déjà. Nous A4VOns toujours été de n8 serviteurs, nous serons de
n8 enfants... , Vous vert ez.
DUCAP, Une Mmésalliance,
JEAN
Mais une allia
nce qui nous apporte à tous, -
rait le bonheur
DUGAP, Pas à moi, Pas à moi!
CERISETTE
Oh! ne faites rien
qui pourrait amoindrir le bon.
heur que je ressens rotrouvé mon père !
is deux félicités à 1e fois !
dot 77 Jun
166 EN LIVRÉK, DB. abs...
CERISETTE
Oh! vous m'aimez bien, n'est-ce pas, mon père ? ....Mon père!....Comme j'ai du plaisir à dire ce nom béni!..,..Mon père, à moi!....Mon père!
DUCAP, embrassant Cerisette,
Ah ! tiens ! tais-toi, tu vois bien que tu vas me faire pleurer....Je suis lâche... .oui, je suis lâche! ...
CERISETTE
Vous êtes bon, et vous voudriez paraître insensible. Pourquoi ?
JEAN, Avez-vous peur qu'on vous aime trop ?
OERISETTE, lui donnant un baiser Qu'on vous donne trop de baisers ?
JEAN
Qu'on vous entoure de trop de soins ?
CERISETTE
Qu'on vous fasse trop le caresses ?
DUCAP. ému,
Voyons, voyons, voyons!.... vous mo fuites perdre la tête...
JEAN
Et retrouver le cœur....
dx Lt
Et re Après trouvan Je le sen J'étais ma Cer rafraich doux et | m'appele me sens :
Gui, je pi Mains sur bras l'un «
Entrez, entre, tu r fants save tient pas, j'ai tout en j'ai tout co enfant ..., il ne meurt toujours,
DEUXIÈME AOTE.
DUCAP, réfléchissant.
Et re-trou-vor le cœur.... retrouver le cœur... Après tout, c'est, peut-être vrai.... O'est donc en trouvant des onfants qu'on trouve du cœur. ... Oui, je le sens, l'isolement et l'ennui, m’avaient desséché. J'étais aride comme un sable. © mon enfant, ma Cerisotte ! tu es la source bénie qui arrose et rafraichit mon âme! Mes sentiments s'éveillent plus doux et plus chrétiens à ta voix.... En t’enteudant m'appeler père, moi qui avais oublié ce nom divin, je me sens attendrir, je me trouve meilleur, je pleure... cui, je pleure. ... et..,, je vous bénis. (JL étend les mains sur leurs têtes, Jean et Cerisette tombent dans Les bras l'un de l'autre.) Mad. Ducap entre.