LES MÊMES, MADAME DUCAE
DUOAP, à sa femme qui hésite à entrer.
Entrez, entrez, madame ! .... Entre, ma femme, entre, tu n'es pas de trop. Viens voir comme les en. fants savent attendrir lés vieux durçons .... On n'y tient pas, Je ne voulais rien entendre, d’abord, et j'ai tout entendu, je ne voulais rien comprendre, et j'ai tout compris. Mon enfant a parlé, vois-tu, mon enfant .... Ah! le cœur d’un père peut sommeiller, ilne meurt jamais. Il est une voix qui le réveille toujours.
SR
LÉ gps ARRET 7 A
MAD. DUCAP,
Je serais jalouse de la place que prend Cerisette dans votre pensée, ai je rie la sagais si bonne et si digne.
CERISETTE
Merci, madame, .... j'espère que votre amitié sera loyale, et que toutes deux nous ferons assaut de zèle pour embellir les dernières années du vieillard que nous aimons.
MAD. DUCAP.
Croyez à ma sincérité. Le ciel est pour vous, et je sais qu'il me briserait si je résistais à ses volontés, L'avenir me rendra témoignage. Attendez.... pardonnez .... oubliez.
CERISETTE, donnant un baiser à Mad. Ducap. Heureux ceux qui imposent silence à leurs possions ! MAD. DUOCAP, à son mari.
Nous serons deux pour vous chérir.
JEAN Trois ! Nous serons trois | DUCAP.
Oui, oui, lui aussi....ÆEt moi je serai seul contre trois... que ferai-je ?
CERISETTE
— Vous vivres |
Ab! er
IlLnen approches
Il parait tôt où trop
Eh bien se passe ici
Je veux
jolie ; et ellé sont réjouies de sa chance
Et jela pe
DEUXIÈME ACTE
SCÈNÉ XXL LES MÊMES, PAUL.
PAUL, apercevant Jean.
Ab ! enfin, le voici !
DUCAP.
Il. ne manquait plus Qué vous, Paul. Approches, approcher.
PAUL
Il parait que je manque toujours.... j'arrive trop tôt où trop tard ; je vise trop bas ou trop baut...…. DUCAP.
Eh bien ! vous ne manquerez pas la jolie scène qui se passe ici en ce moment.
PAUL
Je veux bien en être lé témoin, si, en effét, elle est jolie ; et elle l’est, sans doute, car toutes les figures sont réjouies. Oh! je divine,....Jean vous a fait part de sa chance, de sa bonne fortuñé....
OERISETTE.
Et je la partage tout entière, elle devient la mienne. | $
DUCAP,
Il fallait bien consentir à cette ‘1nion puisqu'elle le désirait, elle, ma petite Yyonne. Quand on est vieux on ne résiste guère, on cède vite.
MAD, DUOAP,
C'est un devoir de céder quand la justice et le droit sont contre nous. ,
JEAN
Ily a du plaisir à le faire quand c'est l'amour filial qui le demande.
PAUL
Et puis, non seulemont les qualités de l'esprit et du cœur 89 rencontrent dans cette union, mais la richesse aussi, ce qui ne gâte rien.
CERISETTE
Oh! je suis habituée à vivre de peu et j'aime la
simplicité ; je ne demanderai rien à mon père.
DUCAP,.
Tu sais bien, coquine, que je n'attendrai pas cela pour te donner.
MAD, DUCAP.
Nous ferons deux parts égales (à part.) Il le faut bien !
Mis son m faveurs, Pard
Riche deep épouse une: st.
Riche ‘de:qu
Riche ... ric qualités et 1’ ark
D’ argent :
D'argent it ve
Vous plaisantez
Je ne plaisante
Un6 part généreus Cerisette, . gi Ceris l'aime, (Surprise. d
Mäis son mari est a Pour se passer de vos :
faveurs, Pardon do Ma fr'ahchise, DUCAP.
Riche. d' ces, je le: COMmpreñds: ... Quand on épouse une pi johie fille,
CERISETTE, Riche de-qualités,
PAUL
Riche, riche comme vous tous, d'espérances, de qualités et d'arbont:
DUCAP, ahuri,