‹ Rouget de Lisle et la MarseillaiseChapitre 22 sur 24 · L. Normand et C. Pearotin · texte numérisé non relu

L. Normand et C. Pearotin

Suv la pierre tombale est gravé :

Ici repose

Claude-Joseph,

né ù Lons-le-Saunier en 1760,

mort à Choisy-le-Roi en 1836.

Quand la Révolution française,

En 1792,

Eut à combattre les rois,

n lui donna pour vaincre.

Le chant de la Marseillaise l

Au bas de rinscription se trouve^ également incrusté dans la pierre, un flambeau renversé au milieu de deux branches de.

chêne.

Au pied du soubassement, on lit: Cances- Mon à perpétuité.

190 ROUGBT DS LISLX.

Maintenant que tout le monde sait que c'est M. Perrotin, le légataire universel de Béranger, qui a pris le soin de conseryer les cendres de Rouget de Lisle, disons que cet homme généreux cache sa belle action sous un Toile de modestie sans pareille.

— 11 me restait, dit-il, quelques fonds provenant de la succession de Béranger ; je ne pouvais mieux faire que de les employer à relever la mémoire de son ami Rouget de Lisle...

Honneur à vous! homme sensible et bon, qui pensez toujours à Béranger, et cherchez à lui être agréable même au sein de la tombe! Dieu vous garde la palme immortelle que la gloire a donnée aux deux amis que vous avez pleures !

£» attendant, vives heureux dans votre déUeieuse campagne de Gh&dllon-les-BagMux. Visitez souvent la petite chambre consacrée par vous au souvenir de Bértng«r^ U dans laquelle irons avex sn placer son pauvre mobilier.

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