‹ Rouget de Lisle, son œuvre--sa vieChapitre 14 sur 124 · Spectacles de Paris, 1801, p · texte numérisé non relu

Spectacles de Paris, 1801, p

exemple la notice de la Biographie universelle de

Michaud), les registres de la Comédie-Italienne,

doQoant pour auteur de Bayard dans Bresse

• Delisle* »; — le manuscrit autographe de la

pièce*; — enfin trois lettres inédites de Rouget de

Lisle relatives à cette œuvre. La première est

adressée aux sociétaires de la Comédie-Italienne ;

l'auteur y demande la mise à Tétude de son ouvrage,

et termine par un curieux paragraphe par lequel il

nous apprend que, dix ans auparavant, c'est-à-dire

étant encore à l'Ecole militaire, il courtisait déjà la

muse et avait présenté un premier essai au théâtre :

On en revient toujours à ses premières amours, — dit-il. Les miennes avec la Comédie datent de dix ans : mais j'ose croire que le public ne s'eu apperccvra point, ou au moins «pi'il ja*îera sans peine qu'elles out été ravivées par un raccoimiiodement ^.

Les deux autres sont écrites à Ghampein : en voici une, non datée, dont le contenu indique qu'il l'adressa à son collaborateur après la cessation des représentations :

Je n'ai pu, Monsieur, vous mander ce que je comptais faire de liaf/ard, car je l'ignorais uioi-mémc, et je n'avais aucun apperçu à ce sujet.

(juaut au moyen que vous me demandez, il en est un bien simple. Mais avant de vous l'indiquer, — pcrmettez-

\ Voy. Arthur Pocoin, VOpéva-comiqiœ j^endanl la ïlévolu-

ti"n, p. 42.

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