CHAPITRE III
PROPAGATION DU CHAiST NATIONAL
Quittons maintenant Fauteur, et attachons nous à la fortune de Tœuvre.
Voici ce que nous savons. Le Chant de Varméedu Rhin, en se propageant, arriva dans le midi. Comment ? C'est ce qu'il n'est guère possible de déterminer avec certitude. L'auteur a dit que sa chanson y fut portée par la voie d'un journal constitutionnel*, (il voulait dire : par la première édition de Strasbourg, ainsi que nous Tavons expliqué dans une des dernières notes du précédent chapitre). Dans un autre récit, il ajoute : par des voyageurs de commerce 2; et Castil-Blaze confirme cette assertion 3, qui n'a rien en soi que de parfaite-