CHAPITRE VH
chacune d’elles, il mettra assez d’inédit pour s’intéresser à son travail et les modihcations qu’il }■ introduit ne sont pas purement pittoresques : elles dérivent de l’acception spéciale à laquelle s’est arrêtée sa pensée. Selon le programme très net qu’il s’est fixé, il amplifie, il exalte, il met en lumière tel côté, laisse tel autre dans l’ombre et poursuit jusqu’au bout sa tâche avec une fraîcheur d’impression et un plaisir de peindre aussi ^ ifs que s’il s’agissait d’une œuvre de tout point nouvelle.
En ce qui touche la Descente de Croix, il n’est que juste de reconnaître que, par la représentation qu’il en a donnée, Rubens a fait sien ce grand sujet. C’est à travers les images qu’il en a tracées que désormais nous nous le figurons, et entre ces diverses images, celle d’Anvers, historiquement la première, a peut-être un peu plus qu’il ne faudrait supplanté toutes les autres dans la faveur publique. Avec ses qualités propres, elle a pour elle d’être restée la plus en vue, car, sauf la période de 1794 à i8i5 où elle fut exposée au Lou\ re, elle n’a jamais quitté la vieille cathédrale pour laquelle elle avait été faite.
l'UUR LES MIRACLES DE SAINT FRANÇOIS.
(Musée de Vienne, Collection de l’Alberline.)
l’incréduliti-: de saint tiiomas,
AVEC LES DOKTKAITS DU BOUK(iMESTRE ROCKOX ET DE SA FEMME. (Tnplyque du Musée d’Anvers.)