V: . .J,. ait été exposé, proportions
J . 'J tourmentées présentent plus de force que semblent exubérants, du moins dans leur . ^cs bas-reliefs, ces pilastres, ces thermes et • '< les fenêtres dénotent une facilité d’invention wc a son caractère propre, et la diversité de ces .■nifeste bien la verve puissante de ce génie à la fois >plexe, chez lequel les profits d’une longue éduca- > ntinu s’ajoutent et s’allient de la manière la plus «■ nature merveilleusement doiiée. A défaut de
unces bien harmonieuses, les franches décou- K3 iz'nûO , . .
^ ^ extrémité
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IMP.ORAEGER. PARIS
LA MAISON DE RUBENS
du jardin, les nuances variées des matériaux, les peintures mêmes qui décoraient les façades et où l’on retrouve sinon des copies, du moins des réminiscences de tableaux du maître : Persée et Andromède, la
LA MAISON DE RUBENS
(Fac-similé de la Gravure de îlarrewyn.)
Marche de Silène, \q Jugement de Pâris, V Enlèpement de Proserpine, etc., tout dans cet ensemble révèle ia présence et trahit les prédilections du grand coloriste.
Telle qu’elle était, d’ailleurs, cette habitation était bien faite à son usage, construite en vue de sa vie domestique et de son travail. Spacieuse, aérée, elle offrait pour sa femme, pour lui et pour leur petite famille, des appartements assez vastes. Les trois enfants, sa fille Clara et ses deux fils Albert et Nicolas qui étaient venus successivement animer cette grande maison et fournir à l’artiste de gracieux modèles, pouvaient s’ébattre à l’aise, sous l’œil des parents, dans ce jardin que Rubens avait planté d’arbres et d’arbustes, indigènes ou exotiques, de toutes les essences qu’il avait pu rassembler, parmi les fleurs ou les animaux dont l’artiste aimait à s’entourer. Des études faites par lui nous montrent, en