‹ Rubens; sa vie, son œuvre et son tempsChapitre 389 sur 553 · CHAPITRE XVI · texte numérisé non relu

CHAPITRE XVI

père et mère de la jeune fille, Daniel Fourment et Claire Stappaert, son épouse, lui constituaient une dot « de 3 ooo livres de gros de Flandres et promettaient d’apporter en outre 129 livres, laescalinsde gros de Flandres, hérités par elle de feu dame Catherine Fourment, sa sœur, et aussi de la munir d’un trousseau bien monté. Au cas où la future épouse survivrait à son mari, elle retiendrait et conserverait tous ses vêtements, bijoux, joyaux, objets de laine et de toile, de corps et de tête, en plus d’un douaire de 22 000 carolus une fois payés, à prendre sur la succession du futur époux ». En cas de prédécès d’Hélène, Rubens recevrait de son côté comme douaire 8000 carolus une fois payés. Comme pour marquer la bonne harmonie qui régnait entre les familles, tous les membres présents de ces familles signèrent avec les époux et les parents d’Hélène. Enfin, deux jours après, le 6 décembre i63o, le mariage était célébré à l’église Saint-Jacques avec toute la pompe et la solennité qui convenaient à la position des deux conjoints, les parents de la jeune femme s’étant engagés par l’acte même du contrat « à paver les frais de la fête nuptiale, de façon à en avoir honneur et remerciements ».

ESQUISSE POUR l'APOTIIÉOSE D'UN PRINCE.

• National Gallery. ■

Le Tableau original se trouve chez lord Jersey (Osterley-Park).

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