‹ Rubens; sa vie, son œuvre et son tempsChapitre 414 sur 553 · CHAPITRE XVII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XVII

compte vous pouvez rendre de vos actions, tout ce que je puis vous dire, c’est que jé serai bien aise que vous appreniez d’ores en avant comme doivent écrire à des gens de ma sorte ceux de la vostre.» Afin d’aggraver encore l’ofiFense, le duc l’avait rendue publique en envoyant lui-même des copies de sa lettre aux États généraux qui les communiquèrent à l’Infante et au marquis d’Aytona. Ceux-ci avaient certainement calmé l’artiste en l’engageant, par égard pour eux, à ne pas se rebuter. Les pourparlers en faveur de la paix n’avaient, du reste, pas abouti et avec la mort de l’Infante Isabelle survenue peu après (C décembre i633j, l’artiste allait, pour quelque temps du moins, se tenir un peu à l’écart. 11 perdait en elle une princesse à laquelle il avait toujours montré le dévouement le plus absolu et, de son côté, depuis le jour où bien jeune encore il était entré à son service, la gouvernante des Flandres n’avait jamais cessé de lui prodiguer les témoignages les plus flatteurs de sa confiance et de sa bonté.

É T L'UE d’enfant VU DE DOS.

{Musée du Louvre.)

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