CHAPITRE XVITI
rence des idées d’un roi qui alliait les habitudes les plus galantes aux pratiques de la dévotion la plus austère. Ainsi que le remarque un peu naïvement M. Cruzada Villaamil : « Ce tableau ne paraissait cependant pas de nature à être placé près d’un lit. Si grande que puisse être la ferveur religieuse de celui qui y repose, pour peu que ses regards se fixent sur un tel sujet, il ne peut manquer d’être frappé par l’ardente expression des figures de cette œuvre précieuse; ce qui n’est guère fait pour triompher des faiblesses de la chair. »Nous verrons plus loin que dans les nombreuses commandes qu’il devait confier à Rubens, Sa Majesté très catholique resta jusqu’au bout fidèle à sa prédilection marquée pour des sujets du même genre.
iriMTKR TRÔNANT AU MILIEU DES NUAGES.
, Galerie Liechtenstein.)
LE REPAS DES DIEIX. (Colleclion îleselliiie.)