‹ Rubens; sa vie, son œuvre et son tempsChapitre 455 sur 553 · CHAPITRE XIX · texte numérisé non relu

CHAPITRE XIX

et incapable de vérifier ces gentillesses ( il. Mais l’objet m’emporta et me divertit une bonne heure de ces autres importunes pensées et ne me fut pas inutile à mon avis dans la nécessité que j’aurais de divertissements assez forts pour m’ôter de l’esprit ces autres occupations qui ne sont que pour me martyriser ».

C’est à regret qu’il nous faut quitter ici deux amis si dignes l’un de l’autre. Avec son esprit ouvert, sa nature loyale et affectueuse, Peiresc était bien l’homme qu’il fallait pour provoquer les confidences du grand artiste. De son côté, ce dernier se sentant si tendrement aimé, ne pouvait résister aux ingénieuses sollicitations par lesquelles son correspondant savait obtenir de lui cet échange cordial de pensées qui nous rend aujourd’hui si précieuses des lettres où nous apprenons à les mieux connaître tous deux.

i) Peiresc venait, en effet, d'être gravement atteint d'nne demi-paralysie dont il ne devait jamais complètement se remettre.

PORTRAIT d’un vieil ÉVÊQUE Galerie de Dresde )

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