‹ Rudiments de la langue arabe de Thomas ErpéniusChapitre 38 sur 91 · LIVRE II, CHAPITRE V · texte numérisé non relu

LIVRE II, CHAPITRE V

Il faut remarquer que les verbes parfaits trilittères de la neuvième et de la onzième conjugaison, et les quadrilittères de la quatrième , c'est-à-dire qui doublent leur dernière radicale , se comportent de la même manière ; on dit donc au prétérit :

a y « ! ] yy y q

jUasÎ / pour \ JJ^*0^

Z s so \ I yy u y u

au futur :

jlûaj > pour i jj\jjnj>

sî 1 j 3 o SOS

Par suite, quand la dernière des deux lettres semblables doit être en repos, chacune s'écrit séparément;

y Uy 0 y 0 Q y O y 0 y Oy y 0 0 y y (J

ex. ^(/JanJjj - isty - ^jj^o\ - *?Jr*«°l , et de

même au futur avec apocope et à l'impératif, où l'on peut cependant encore faire la contraction, en remplaçant le djezma final par un fatha ou un kesra, ainsi qu'il a été dit pour les verbes sourds.

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