‹ Rudiments de la langue arabe de Thomas ErpéniusChapitre 53 sur 91 · LIVRE II, CHAPITRE IX · texte numérisé non relu

LIVRE II, CHAPITRE IX

seconde personne,^ et & se contractent suivant la première règle de ^ et ^ , ce qui fait disparaître la différence du pluriel masculin avec le pluriel féminin , quand l'avant-dernière radicale a damma, comme on le voit

s j us s j qs

dans (j^^-t et (j^^ > et celle du singulier féminin de la seconde personne avec le pluriel féminin de la même personne , quand cette radicale afatha ou kesra, comme

VO/U/ s Us

dans qé^ôjo et (j-v^-j .

Quand l'apocope doit avoir lieu , la dernière radicale ne reçoit pas le djezma, mais elle disparaît, et le ij final se rejette suivant la règle; exemples : •

PLURIEL

DUEL

SINGULIER

J os

s jus

J us

J us

s Us

Us

S Us

Mais avec les particules qui produisent l'antithèse, la dernière lettre prend le fatha suivant la règle; ex.

Os U s S J U s U s

'gj* (jjJ , «il ne jettera point; » ^jx* (jJ , «il n'attaquera

point ; )> mais dans , la troisième règle de & s'y oppose.

DE L'IMPÉRATIF

L'impératif, comme dans les verbes parfaits , se forme du futur avec apocope, en y ajoutant le î servile

J v& u su

de l'impératif ; ex: j—èï -sv\ - dvl '•> et *a troisième radicale rejetée au singulier masculin reparaît avec le

u paragogique; ex. u^-èî - o^;| - Au sin-

gulier féminin et au pluriel masculin , on fait usage de la contraction absolument comme au futur.

DU PARTICIPE

Au singulier masculin , ^ final après kesra se change en ^ , suivant la cinquième règle de ^ , et l'on a «^U pour ^jU , et comme, suivant la quatrième règîe de & ,

final après kesra ne peut recevoir damma, il le rejette, et, reportant la nunnation sur la voyelle précédente, disparaît lui-même; ex. — s- pour , et

reparaît quand la nunnation est supprimée; ex. ^jUJt pour ^jjLxJï , ainsi que dans iùjLè et , car là il

n'est plus final. Dans — il y a contraction, de même qu'au futur.

DU PASSIF

Le passif suit les mêmes règles.

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