‹ Rudiments de la langue arabe de Thomas ErpéniusChapitre 6 sur 91 · LIVRE PREMIER. 9 Enfin , le î initial des dix mots suivants · texte numérisé non relu

LIVRE PREMIER. 9 Enfin , le î initial des dix mots suivants

homme, (J^l deux (masc.),

aîJUî femme, U^'i deux(fém.),

^jj fils, j^vuj^ nom,

S sa 5 o

iLjb] fille, ^-"l fesses,

j«v| fils, serment.

Dans tous ces mots (à moins qu'ils ne commencent une phrase ou qu'ils ne soient précédés de l'article), le î initial est privé de sa voyelle, et la lettre sans voyelle qui le suit est réunie à la voyelle qui termine le mot

précédent; exemple : ^UjÎ <x.-> iedo-bnika, u la main de

ton fils; » bi-bnïka, « avec ton fds. »

Si le mot précédent est terminé par une consonne , on la marque d'un kesra; ex. ^*$\ ddarabati-lommo, «la mère a battu; » viljoî ^ meni-bnoka, « qui est ton fils ? » où oJ^> est mis pour <^4j^ , et ^ pour u~* . Mais les terminaisons verbales j<\ et ^ , ainsi que les affixes ^*^> et jP, prennent le damma; exemples : (jatalahoumo-làdoûwo, u l'ennemi les tua;» ^*Xxîi \jys> grazawoû-làdoûwa , « ils attaquèrent l'ennemi; » et tr* prend lefatha; exemple : &-*mina~lmaliki, «du roi. »

Si c'est une nunnation qui précède, elle perd son

noun devant l'article seulement; exemple : ^«xiJLî ouj

beito-lmouqaddaso, «la maison sanctifiée,)) pour o*-*> : ailleurs elle le conserve, et le î caduc, bien qu'il n'ait pas sa voyelle écrite, la prend cependant dans la pro-

u yy/o>*>§ y y

nonciation; ex. oc^Lxii iUj«>w& medinaton iftetahat, «une ville a été prise. »

Si c'est une des lettres quiescentes ^ ^ î , elle n'empêche pas l'élision; ex. iUj*>CU \yè graza - 'Imedinata , «il attaqua la ville;)) *-*o*xiî j^x> iagrzoû-'lmedinata, «il

y ywo j y

attaquera la ville;» dUJLî Îjy.*a3 nassaroû-'lmalika , «ils

aidèrent le roi;» U»^î <^/-^T onssouri-lakha, «aide le

frère.» Mais l'afïixe <^ , mon, ma, mes, et j, moi,

prennent le fatha sur ^ ; exemple : j*> jLx^» kitâ-

bya-làddzîmo , «mon grand livre;» ^AxJU <s*ïj*& ddara-

banyalmouàllimo , «le maître m'a frappé.» Remarquez que tous les I caducs sont serviles et sont marqués du kesra, à l'exception de l'impératif, qui a quelquefois le damma, de l'article, qui a le fatha, et d'un substantif seu-

lement , qui est aussi marqué du fatha , 0— c) .

Notez aussi cette règle :

î caduc, suivi immédiatement d'une consonne avec motion , disparaît ; exemple : pour *x*î .

MADDA.

Le signe~ se nomme madda : il se met sur î quiescent

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