‹ Rudiments de la langue arabe de Thomas ErpéniusChapitre 5 sur 91 · HAMZA · texte numérisé non relu

HAMZA

Le signe * (que les Maures ont l'habitude de remplacer par un large point de couleur jaune ou verte) se nomme hamza et accompagne toujours î mobile; placé sur lui avec une voyelle, il fait connaître la manière dont il est mû actuellement, exemples : - (jî - y^; de même que sans voyelle il indique que \ est radical et mobile de sa nature, exemple : c^L? ; par suite , son nom est souvent donné au S mobile; bien plus, il le remplace et a la même valeur dans la prononciation , lorsque, à la fin des

mots , il a devant lui quelqu'une des lettres ^ î , ex.

- - pour ît* - îj-w - Uîî ; ou lorsque, au milieu des mots, il suit, soit une autre lettre sans voyelle , ex. : pour JUo , soit un autre I , ex. :

pourj«X-jtî. Placé sur les lettres^ et ^ , il indique qu'elles tiennent la place de î mobile de sa nature ,

exemples : c^>» pour c^b , j>>} pour jj)îj .

OVESLA.

Le signe "° se nomme ouesla et ne s'écrit que sur \ initial, lorsque, rejetant sa voyelle, il devient tout à fait inutile , et que la consonne qui le suit doit être réunie à la dernière voyelle du mot précédent, ex. : «éUJU <~*X'à c/albo-lmaliki , aie cœur du roi.» Il n'est donc autre chose que la marque de cette élision.

Est caduc ou soumis à cette élision le i initial qui sert à former l'impératif de la ire conjugaison :y^>\ onssour, « aide; » Si^i iddrib , « frappe ; »

Celui qui caractérise les conjugaisons dérivées de la 2e et de la 3e classe :

Celui de l'article Jî le, la, les, et par suite celui du pronom relatif ^*>Jî lequel, et de ses diverses formes;

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