ACCUSATIF
GÉNITIF <g»p* <-**^
Fils.
nominatif. . . M , Les fils de Dieu.
gjen. et acc. M
Lorsqu'il est suivi d'un pronom possessif afïixe :
, Son livre. AjIX^j XiUâ
8blXÊ=s , Ses deux livres. k±A:l<^
, Ses livres.
La nunnation disparaît aussi lorsque le nom est précédé ou suivi de l'article; exemple :
oUiî , La porte.
^AsuoJi , La petite porte \ ^ajuûJI c jU ^juUaJÎ cjU
Mais » (( père ; » £Î , « frère ; » ^ , « beau - père , » lorsqu'ils perdent ainsi leur nunnation, prennent à sa place (à moins qu'ils ne soient suivis de l'affixe au nominatif j , au génitif ^ , à l'accusatif î quiescents ; exemples :
àjlà y>\ y& . Il est le père de David.
Du père de David.
53!^ Ij$ o*jÎ< , J'ai vu le père de David.
J^î , Ton père. dU>î v*)U
De même ^î, «possesseur,» construit avec un régime (et il ne s'emploie jamais autrement), a pour génitif , et pour accusatif î à ; et ^A, «bouche,» fait
Voir la note de la page 1 1 4.
LIVRE III, CHAPITRE VI. 97 au génitif £ ( même avec l'afïixe ^ ) , et à l'accusatif U .
La permutation est le changement d'un nominatif en accusatif, ce qui arrive au sujet d'une proposition lorsqu'il est précédé des particules suivantes :
<4« Car-
, Que.
^l^> , Comme.
<j^=>y , Mais.
caaJ , Plaise à Dieu.
Jotî , Peut-être.
ex. 5*Xh»^î y| , «car Mahomet est debout;» \y^s>
^>*X5 dlXJi , « on sait que le roi est puissant. »
Mais il faut qu'il n'y ait rien entre deux, si ce n'est quelquefois une préposition et son régime; ex. i y î
jîoJi , « car il y a un homme dans la maison. »
De même ^, «il n'y a pas,» précédant immédiatement un nom commun1, lui fait prendre, au lieu de la terminaison du nominatif, celle de l'accusatif, mais sans nunnation ; ex. aa* $ , « il n'y a pas de doute en lui.» Mais répété, il influe à volonté sur l'un ou l'autre des deux noms, ou sur les deux; exemples :
§S 5j jji iî [ H n'y a de puissance 4>îl 5} { §z> Su, , ) et de force qu'en ^3 Jy^- ^ l Dieu
Et non défini par construction.