‹ Rudiments de la langue arabe de Thomas ErpéniusChapitre 76 sur 91 · DU VOCATIF · texte numérisé non relu

DU VOCATIF

Le vocatif se rend par l'accusatif ; ex. U , « ô

s; ro y *» s y

homme; » «Xa-s- l» , « ô serviteur de Dieu; » à moins qu'il ne s'agisse d'un nom propre, oubien d'un nom commun, soit défini par l'article, soit posé d'une manière absolue, c'est-à-dire exprimant un objet que celui qui appelle voit : dans ce cas il se rend par le nominatif, mais

sans nunnation ; ex. <x*^ l» , « ô Mahomet;» L^-jL»

(jywUJi , « ô hommes ; » d^rj L» , « ô toi , homme » (c'est-à-

dire , « toi que je vois ») ; ^ — \ — j , « ô vous deux ,

hommes;» l» , « ô vous, prophètes.»

L'adjectif relatif au vocatif, ou le substantif qui lui est joint par une conjonction copulative, se mettent indifféremment au nominatif ou à l'accusatif, à moins qu'il n'y ait un afïixe, car alors on doit employer l'accusatif.

Mais quand au vocatif on doit joindre mon ou mes, cela se fait régulièrement par l'emploi de l'afïixe ^ ;

ex. U , ce ô mon enfant. » Mais au lieu de , « ô

mon père; » , «ô ma mère;» on dit quelquefois

c^l ou caj) , et ou r-jk ,*\ , ce qui est tout à fait spécial.

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