LIVRE III, CHAPITRE IX
PLURIEL. DUEL. SINGULIER
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Au reste, ce pronom relatif n'admet pas devant lui de lettres serviles, à l'exception de ^ J à ô , et s'emploie très-rarement en régime. On y supplée de la manière suivante : au lieu de <s^^ 1 ({Par lequel, » on dit <£<>Jî ; au lieu de > (( duquel, » on dit
&m ^«>Jî ; au lieu de o^ij ^«^Jl , « que j'ai vu , » on
dit aJûÎj <£^î •
On considère aussi comme pronoms relatifs, mais renfermant en eux-mêmes leur antécédent , ^ , « celui qui, ceux qui, quiconque,» et U , « ce que, quelque chose que; » le premier s'applique aux personnes, le second aux choses, et tous deux sont souvent interrogatifs.
Quant à ^ , « quel, » c'est un substantif interrogatif, et il régit l'autre substantif au génitif; ex. uué» ^ , <( quel livre ? »
Les afïixes joints aux noms expriment la possession et représentent nos pronoms possessifs : avec les verbes, ils expriment le plus souvent le régime direct; quelquefois cependant le datif, surtout lorsque suit un autre accusatif. Ce sont :
personne.
com.
Moi.
SINGULIER
2e personne.
3e personne.
ii) masc.
6 masc.
Toi.
Lui.
à Jém.
jém.
Toi.
Elle.
DDEL.
L«o^7 com. \mtJb com.
Vous deux. Eux ou elles deux.
PLURIEL
Lj com. masc. ^A^ masc-
Nous. Vous. Eux.
(£y^> fém. (jjb Jém.
Vous. Elles.
On emploie 3 au lieu de ^ avec les verbes et avec les particules terminées par^. Ils ne changent jamais, seulement ~ ~ ^ - 5 changent clamma en kesra lorsqu'ils sont précédés immédiatement par un kesra, ex. (i^; ou par ^ privé de voyelle; ex. «dans
lui ; )> aaX* , « sur lui ; » et & au lieu de itasra devant lui, prend fatha sur lui lorsqu'il est joint à un mot terminé par une des lettres & } 5 privée de voyelle; ex.
Ulki* , a péchés , » ^UUai*. , « mes péchés ; » ^L— , «deux enfants,» ^U^è, «mes deux enfants;» ^y**&s> ,
«de deux enfants,» «de mes deux enfants;»
LIVRE ITI, CHAPITRE IX. 107 (j-A^«a.« , « des fidèles , » ^^-fc^*** , « de mes fidèles ; » et de même aussi, de y^k*** on a , suivant la cin-
quîème règle de ^ : , « bâton , » — tk& , « mon bâton ; » ^»îj , « archer, » ^ , «mon archer; » il disparaît quelquefois après kesra, et fréquemment au vocatif; ex. <~>j , «mon seigneur,» et presque toujours lorsque précède un autre ^ provenant de hamza, ex. ^LL&-I , «mes amis;» ^LjÎ , «mes pères;» de même ^— j se remplace par y ; ex. --wajî , u aidez-moi. »
Ils n'apportent aucun changement aux mots, si ce n'est que :
Dans les noms , ils font disparaître le y , marque du cas, ainsi qu'il a été dit plus haut, et, de plus, ^ la dernière voyelle ; ex. *N? , « main ; » , « ma main ; » ils changent le s féminin en cy; ex. iC$ , «tante;»
dU-S , (( ta tante ; » et hamza final en j ou ^ , suivant la première règle de î .
Dans les verbes , ils chassent le î muet après ^ ; ex. Ijgjjiaj , a ils aidèrent; » b^ai , « ils nous aidèrent; » et ils ajoutent^ à la terminaison ; ex. ^Jy^j . « vous aidâtes ; » s^-wai.
Dans les uns et les autres , ils laissent indifféremment subsister ou changent en \ quiescent le & final quiescent après fatha, avec la valeur de î: ex. , « il a
jeté;» aU; et * a , «il l'a jeté;» «enfant;» «ui et AAxi , « son enfant. » Dans les particules , ce &
s us
forme diphthongue ; ex. <j} , « vers ; » aaJ} , « vers lui. »
Les affixes peuvent aussi, avec les verbes, s'employer séparément, en leur préposant Q 1 ; ex. , ^\ — j],
sss s < S * ' s
etc. vibj-«? et a\>l <~?yà , «il fa frappé. »
Les pronoms réciproques se rendent par le mot