TIT
En face de cette douloureuse situation, un devoir sacré nous incombe : celui de la prière et de la réparation. Dieu seul, dans son infinie miséricorde, peut, en effet, mettre un terme à nos angoisses, amener la paix et la confiance dans les âmes, ouvrir les yeux à ceux qui s'abusent si étrangement, et rétablir l’ordre, hélas ! trop longtemps troublé.
À ces causes, le saint Nom de Dieu invoqué, et de l'avis de Nos Vénérables Frères les Chanoïnes de Notre Cathédrale, nous avons réglé, statué et ordonné, réglons, statuons et ordonnons ce qui suit :
1, L’amende honorable, aux saluts du T. NS. Sacrement, sera continuée tout le mois d'octobre.
__ 2, Pendant sept jours, à partir de dimanche, le 2 octobre prochain, on chantera successivement un ües sept psaumes de la pénitence à l'exercice du Rosaire.
3. Le 7 octobre, premier vendredi du mois, dans toutes les églises où l’on a i’usage de chanter la grand'messe le dimanche, on chantera la messe le dimanche, on chantera la messe votive (pro re gravi) pro remissione peccatorum. Cette messe sera précédée du chant des litanies des saints et des autres prières indiquées au Rituel, pro quacumque tribudatione. T est à souhaiter qu'a cette occasion, l’on fasse la procession dans l’église.
4, Dans les communautés, où la grand'messe n'est pas d'usage, on récitera ces mêmes prières avant la messe,
5. Après cette messe, le célébrant exposera le Très Saint Sacrement, qui ne sera déposé qu’à l'exercice du soir.
6. Les fidèles pourront gagner une indulgence plénière, aux conditions ordinaires, pendant ces sept jours.
7. Ce même vendredi, sept octobre, sera un jour de jeûne d'obligation.
Puisse Notre Dame du Saint-Rosaire recevoir ter Elle-même à son divin Fils ces prières et ces faites pendant le mois qui lui est consacré ; puisse de Dieu se laisser fléchir, et sa miséricorde nous p
Sera la présente Circulaire lue et publiée au églises paroissiales et autres où se fait l'office pu Chapitre de toutes les communautés religieuses, ] dimanche après sa réception.
Je demeure bien sincèrement, Chers et dévoués collaborateurs Votre tout dévoué en N
+ Epouarp-Cus., Arch. de Mo
Un unmense éclat de rire accueillit cette co cation, cette punition de jeûne causée par les d’un curé.
Les évêques de la province pour ramener le durent s’en mê.er et lancer une lettre pastoral suit :
NOUS, par la grâce de Dieu et du Siège Apor Archevêques et Evèques des Provinces Ecclésiasti Québec, de Montréal et d'Ottawa.
Au Clergé Séculier et Régulier et à tous les Fic ces diocèses, Nalut et bénédiction en Notre Seigneut
Nos Très Chers Frèrer,
Nous sommes actuellement témoins d'un spect:
Nous affige et Nous émeut profondément. La ch miliante d’un prêtre a été l’occasion d'attaques contre le clergé, de discours et d’écrits violents, de tions scandaleuses, de publications indiscrètes, de de respect à l'autorité religieuse et à la discipline e tique comme jamais peut-être 1l n'en a été vu dan pays.
Déjà, le Pasteur du diocèse où s’est produit le ma entendre une voix pleine de tristesse et d’indignatic déplorer les fautes commises, consoler les bons, affer faibles, censurer les graves écarts de certains cat stiymatiser, chez d’autres, une conduite également in