AE, C.R
onification ontréal :
ente-unième
1t incorporé d'affaires en mée pour la
publication, dans la dite Cité de Montréal, d’un journal hebdomadaire portant le nom de ‘“ CaxaAD:-REVUE.”
Je, soussigné, ONEZIME MaRiN, noizire public pour la Province de Québec, en Canada, résidant en la Citéet le Distriet de Montréal, dans la dite Province,
Me suis exprès transporté à l’Archevêché, en la dite Cité de Montréal, étant la résidence de Sa Grandenr Mouseigneur Edouard-Charles Fabre, Archevêque de Montréal, où étant et parlant à lui-même, j'ai, moi, dit notaire, déclaré et exposé à Grandeur ce qui suit, savoir :
Que la dite compagnie requérante a publié et mis en circulation en la dite Cité de Monéréal depuis quelques années, et publie encore actuellement, un journal hebdomadatre sous le nom de ‘ CANADA-REVUE.”
Que le onze Novembre dernier (1892), Sa Grandeur Monseigneur Edouard-Charles Fabre, Archevèque de Montréal, écrivit, signa et fit distribuer dans le diocèse de Montréal, un mandement qui se lit comme suit, savoir :
(Suit le texte de la condamnation épiscopale déjà citée.)
Que conformément à l’injonction contenue dans le dit mandement, il fut lu au prône de toutes les églises paroissiales du diocèse de Montréal, le premier dimanche après sa réception, par les Curés des dites églises, et notamment dans toutes les églises paroissiales de Montréal, le treize Novembre aussi dernier.
Que ce mandement contient des imputations fausse., mensongères et injurieuses concernant le CANADA-REVUr, et de nature à causer des dommages considérables à la dite Compagnie.
Que dars ce Mandement le CANADA-REVUE est représenté comme une feuille coupable d’injures graves envers la religion, la discipline de l'Eglise et ses ministres, et ceux qui le publient sont dénoncés comme des personnes désireuses de disperser et perdre le #roupeau, c’est-à-dire les fidèles de l'Eglise catholique, le tout sans préciser et sans indiquer aucun acte en particulier. ;
Que la censure et la condamnation contre le CANADA- Revues contenues dans le dit Mandement, sont arbitraires,