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sé, contenter. .de lier, l’artère ? Faut-il inciser le sac avant de lier ou enlever la tumeur après ligature de ses deux extrémités sans inciser Le sac au préalable ?
- Lorsque le diagnostic a pu être, posé, lorsqu'on se trouve en présence. d’un anévrisme à contours bien définis, sans grosses adhérences aux tissus voisins, on peut se demander quelle. est la méthode préférable.
+Brewer dans l'observation rapportée au début de cette thèse, a fait une opération en deux temps: ligature au-dessus du sac dans le premier temps, puis dans un deuxième temps ligature au-dessous et extirpation du sac. Son malade a guéri.
+ Orth a incisé le sac, mais l’abondance de l’hémorragie a considérablement gêné la suite de l’intervention. Il:a pratiqué la ligature aux deux extrémités etétabli un drainage, ayant affaire à une blessure récente. Son malade a guéri.
-Mont..R. Reid de Cincinatti rapporte une observation d’anévrismeiliaque guéri par ligature de l’iliaque primitive (Les anévrismes au John Hopkins Hospital, relevé de tousles cas traités chirurgicalement depuis l'ouverture de l'hôpital jusqu'en 1922. Archives of Surgery;vol. XIT, n° 2, première partie, janvier 1926, page: In Journal de chirurgie, 1926, t: XXVIIE, p::301). ::
Enfin Tully Vaughan, pour un anévrisme occupant la bifurcation de l'aorte (Annals of surgery, 1991, tl LXXIV, n°3, p. 308 à 312. In Journal dechirurgie, 49924, +: XIX, p.500), dit : « On passe autour de
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l'aorte, sur le sac, immédiatement au-dessous de l'origine de la mésentérique inférieure, un ruban de coton de 4 cm. 25 de large. On serre jusqu’à arrêter le pouls iliaque et presque complètement le pouls à la bifurcation aortique. Après l'opération les deux jambes sont chaudes. On sent le pouls dans le pied gauche pas dans le droit ; les suites furent excel: lentes. »
Voilà donc ce que nous savons des méthodes de traitement de l’anévrisme diagnostiqué avant sa rupture. Mais lorsque cette rupture l’a transformé en anévrisme diffus, que faire, la paroi incisée, en présence de cet hématome énorme, de ces caillots qui s’échappent en abondance pour faire place immédiatement à une hémorragie brutale ?
Rivet a fait comprimer l’aorte abdominale, puis il est allé tout de suite au foyer de l’hémorragie ; mais tant à cause de la situation de l’anévrisme que des adhérences il a dû renoncer à lier l'aorte très haut. @
La malade de Ferrari meurt pendant l’opération avant que le chirurgien ait eu le temps de découvrir l’origine de l’hémorragie.
Le Docteur Lenouëne peut faire comprimer l’aorte et place un clan sur l’origine de l’iliaque primitive. L'hémorragie a été telle que le malade meurt presque aussitôt. Du reste dans certains cas, une grande partie de l'artère étant envahie par la dégénérescence anévrismale, une seule opération serait susceptible de sauver la vie du malade, cesérait l’excision entre
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deux ligatures de l'artère iliaque primitive tout entière. La dégénérescence pouvant s'étendre sur l'aorte, ilest bien évident que certains anévrismes diffus sont au-dessus des ressources de la chirurgie,
D’après l'analyse des différentes observations que nous relatons, il semble bien qu’au point de vue du résultat du traitement, il y ait une différence essentielle à établir entre l’anévrisme non rompu de l’iliaque primitive et l’anévrisme diffus de cette même artère. Sur cinq observations, deux correspondent à des anévrismes non rompus et l'intervention a été suivie de guérison. Dans les trois cas de rupture, au contraire, la mort a suivi l’opération.
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