‹ Ruptures spontanées des ArtèresChapitre 25 sur 26 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

I. — Une artère ne peut se rompre spontanément que si elle est préalablement altérée.

II. — L’'anatomie pathologique nous révèle que ces lésions sont surtout de deux ordres :

1° L'athérome, qui est l'apanage des vieux.

2° L’artérite syphilitique scléro-atrophique qui apparüent plutôt aux jeunes.

Dans les deux cas, la tunique moyenne est toujours profondément altérée dans sa structure.

La rupture se fait au point de moindre résistance.

III. — Les symptômes des ruptures spontanées de l'aorte sont dramatiques et rappellent par certains côtés ceux de l’angine de poitrine ; ceux des ruptures périphériques se confondent avec les symptômes de l'anévrysme

diffus.

IV. — Le diagnostic, toujours difficile dans le cas de rupture aortique, est le plus souvent évident dans les ruptures d’artères périphériques.

Page 1