INTRODUCTION
Sur le conseil de notre excellent et très distingué mattre, M. Letulle, médecin de l'hôpital Boucicaut, professeur agrégé à la Faculté de médecine de Paris, membre de l’Académie de médecine, nous avons choisi pour sujet de notre thèse les ruptures spontanées des artères.
C'est M. Letulle qui a examiné histologiquement les pièces de plusieurs de nos observations ;: aussi feronsnous d'assez larges emprunts aux travaux récents d’anatomie pathologique qu'il a publiés à ce sujet.
Nous ne voulons pas commencer ce travail sans lui témoigner toute notre reconnaissance et lui adresser nos meilleurs remerciements.
Qu'il nous soit permis de remercier également M. Lardennois pour la communication orale qu'il a bien voulu nous faire, MM. Cantonnet, Gy, Gougerot, Lacasse, chefs de clinique de la Faculté, qui ont été pou nous de précieux auxiliaires au cours de nos études.
Les premières observations de ruptures spontanées de l'aorte ne datent que de la fin du xvn° siècle et du commencement du xvr (Lancisi, Morgagni, etc.).
Depuis cette époque un certain nombre d’autres cas semblables ont paru ; P. Broca, en 1850, put en réunir